Aminatou Haïdar "n'est qu'une scène de plus dans la mascarade du Polisario et de l'Algérie" (ASSPA)

Paris, 12/12/09 - La dénommée Aminatou Haidar "n'est qu'une scène de plus dans la mascarade du Polisario et de l'Algérie", a affirmé Mme Zahra Haïdara, présidente de l'Association sahraouie de soutien au projet d'autonomie (ASSPA), basée en France.

Aminatou Haidar "n'est qu'une pièce de théâtre et une marionnette aux mains du Polisario et des services de sécurité algériens", a confié à la MAP Mme Haïdara, en marge d'une imposante manifestation de dénonciation des violations des droits de l'Homme dans les camps de Tindouf (Sud-Ouest algérien) et des agissements de A. Haidar, organisée samedi après-midi sur l'Esplanade des Droits de l'Homme du Trocadéro à Paris.

"Les femmes sahraouies désavouent les agissements de cette séparatiste qui a renié son pays et sa famille", a-t-elle ajouté, soulignant que tout ce qui se passe aux Iles Canaries "n'est qu'une mascarade".

"Cette mise en scène de l'Algérie et du Polisario est destinée à la fois à porter préjudice aux multiples avancées réalisées par le Maroc et à semer la zizanie dans les relations entre le Maroc et l'Espagne", a souligné Mme Haïdara.

Elle a, d'autre part, relevé qu'à travers la manifestation de Paris, les Sahraouis souhaitent attirer l'attention de l'opinion publique française sur la situation déplorable que vivent les séquestrés marocains à Tindouf et exprimer leur entière adhésion au discours de SM le Roi Mohammed VI à l'occasion du 34-ème anniversaire de la Marche verte.

"Nous appelons à cette occasion le secrétaire général de l'ONU et toutes les organisations internationales des droits de l'Homme à intervenir pour lever le blocus imposé à nos frères séquestrés dans les camps de Tindouf", a-t-elle ajouté.

Mme Haïdara a souligné la nécessité de procéder à un "recensement de ces populations qui souffrent de maladies chroniques" et qui ne reçoivent rien de l'aide alimentaire qui leur est envoyée par les organisations humanitaires.

La président de l'ASSPA s'est également prononcée en faveur du transfert de ces populations dans "un pays tiers".