Aucune mesure n'a été prise contre l'impunité des responsables des violations des droits humains à Tindouf, déplore Amnesty

Londres - Aucune mesure n'a été prise contre l'impunité dont jouissent les personnes accusées de violations des droits de l'homme dans les camps de Tindouf (sud-ouest de l'Algérie) durant les années 1970 et 1980, a déploré mercredi l'organisation internationale pour la défense des droits humains, Amnesty International (AI, basée à Londres).

Peu d'informations indépendantes sont disponibles sur les conditions de vie des populations des camps de Tindouf, dirigés par le Polisario en Algérie, a dit Amnesty dans son rapport 2009 sur la situation des droits de l'homme dans le monde.