Comite Special Charge du Sahara Marocain en Europe

إن تنصروالله ينصركم

30 décembre 2008

New York (Nations Unies),

Rétrospective: En 2008, l'ONU conforte la dynamique de règlement de la question du Sahara enclenchée par l'initiative d'autonomie

New York (Nations Unies), 30/12/08 - La question du Sahara aura connu en 2008 un important tournant au niveau de l'ONU qui a conforté la dynamique de règlement enclenchée par l'initiative marocaine d'autonomie en tant que voie sérieuse et prometteuse pour mettre fin à ce différend régional.

Cet appui sans équivoque s'est illustré tant au niveau du Conseil de sécurité que de l'Assemblée générale, dont les dernières résolutions confirment combien les deux organes onusiens sont désormais en totale harmonie sur ce dossier.

L'on retrouve en effet le même appel unanime à des négociations de fond sur la base du réalisme en vue d'aboutir à une solution politique consensuelle, ainsi qu'une reconnaissance de l'importance de maintenir le momentum crée par les efforts déployés par le Maroc pour dépasser le statu-quo.

Pour les experts et les observateurs internationaux, cette évolution positive n'est pas fortuite. Elle s'inscrit dans la logique des développements récents qu'a connus le traitement de ce dossier au sein de l'instance internationale.

En avril dernier, l'ONU a en effet livré, par la voix de son médiateur sortant, Peter Van Walsum, un verdict des plus clairs et limpides sur cette question: l'option de l'indépendance du Sahara est tout aussi irréaliste qu'irréalisable.

Nullement le fruit du hasard ou d'une analyse hâtive des tenants et aboutissants de ce dossier, les conclusions du diplomate néerlandais, rendues dans son rapport au Conseil de sécurité, sont l'aboutissement de trois ans de médiation, de quatre rounds de négociations et d'innombrables missions dans la région ainsi que des contacts au plus haut niveau avec différents acteurs internationaux de poids.

Au bout du compte, M. Walsum, un homme dont le professionnalisme, la rigueur et l'intégrité sont reconnus de tous, a conclu à l'inapplicabilité des plans antérieurs et affirmé que le processus de négociations doit se concentrer sur la seule solution possible à ce conflit, à savoir une autonomie élargie sous la souveraineté du Maroc.

"J'ai senti le besoin de réitérer cette conclusion que l'indépendance du Sahara occidental n'est pas un objectif réalisable", car il semble, a-t-il dit dans son rapport, que cette conclusion aurait été éclipsée durant les pourparlers de Manhasset alors même que ce constat "aujourd'hui encore pertinent, se trouve à l'origine du processus de négociations en cours".

Tout en confortant la dynamique de règlement initiée par le Maroc, les conclusions de l'ex-Envoyé personnel du Secrétaire général de l'ONU ont constitué un désaveu de plus pour l'Algérie et le polisario qui s'entêtent à défendre des plans caducs avec l'objectif de perpétuer l'impasse et retarder toute perspective de règlement définitif.

Il n'est pas surprenant de voir ainsi le médiateur onusien soumis à une basse campagne de dénigrement de la part de la machine de propagande à la solde de l'Algérie et des séparatistes.

En dépit de toutes ces manœuvres dilatoires et en signe de la détermination de la communauté internationale d'en finir avec ce conflit artificiel hérité d'une époque révolue, l'Assemblée générale des Nations Unies s'est, de nouveau, inscrite en parfaite harmonie avec la démarche du Conseil de sécurité, telle que déclinée dans ses trois dernières résolutions.

Elle a ainsi réitéré, dans sa dernière résolution, son appel à la poursuite des négociations en prenant en considération les efforts constructifs et crédibles déployés depuis 2006, dans une claire référence à la proposition marocaine d'autonomie.

Les deux organes, le Conseil de sécurité et l'AG, s'accordent aussi à inciter les parties à engager des négociations de fond sur la base du réalisme et de l'esprit de compromis, deux vertus centrales de l'initiative marocaine.

Cette évolution notable, qui privilégie une solution consensuelle, confirme clairement l'échec et l'inapplicabilité des propositions antérieures dont le caractère caduc est définitivement établi par les instances onusiennes et l'ensemble de la communauté internationale.

Face à l'attitude obstructionniste et non-constructive de l'autre partie qui vise à torpiller le processus de Manhasset, le Maroc a opposé une ferme volonté de ne pas retourner à la case départ et à s'engager dans des négociations sérieuses autour de l'initiative d'autonomie en tant que solution politique définitive jouissant de l'appui de la communauté internationale.

La diplomatie marocaine a ainsi maintenu un dialogue étroit et soutenu avec les Nations Unies en vue de dépasser les entraves et garantir l'application saine des résolutions du Conseil de sécurité avec la conviction que la raison et l'esprit visionnaire l'emporteront sur les thèses anachroniques et les illusions héritées du passé.

Plus que jamais, le dossier du Sahara dans le contexte de l'ONU se trouve entre deux options: celle des négociations sur la base du réalisme politique prônée par le Maroc avec l'appui de la communauté internationale, et celle du maintien du statu quo et des entraves à la construction maghrébine à laquelle s'accrochent l'Algérie et le polisario.

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27 décembre 2008

الجزائر مسؤولة عن انتهاكات حقوق الإنسان المرتكبة بتندوف

إريك غولدستين: الجزائر مسؤولة عن انتهاكات حقوق الإنسان المرتكبة بتندوف

الرباط - أكد مدير البحث بفرع منطقة الشرق الأوسط وشمال إفريقيا التابع لمنظمة (هيومان رايتس ووتش) إريك غولدستين، أن الجزائر مسؤولة عن انتهاكات حقوق الإنسان المرتكبة بتندوف بجنوب غرب الجزائر، واصفا ب"غير المقبول" تنصل الجزائر من مسؤوليتها بهذا الخصوص.


إريك غولدستين

إريك غولدستين

وأوضح السيد غولدستين، في حديث نشرته يومية (أوجوردوي لوماروك) اليوم الجمعة، أن "الجزائر تنصلت من مسؤوليتها في ما يتعلق بانتهاكات حقوق الإنسان المرتكبة من قبل "البوليساريو" فوق أراضيها. وهو أمر غير مقبول".

وأضاف أنه "يتعين على المجتمع الدولي تحميل الحكومة الجزائرية و"البوليساريو" مسؤولية كل انتهاك لحقوق الإنسان" من قبل "البوليساريو" فوق التراب الجزائري.

وأشار السيد غولدستين إلى أن "الحكومة الجزائرية، التي تعتبر حسب القانون الدولي مسؤولة عن حماية حقوق كافة الأشخاص المتواجدين فوق ترابها، فوضت التدبير الفعلي للمخيمات لحركة لا يمكن تحميلها بشكل رسمي المسؤولية عن ممارساتها في مجال حقوق الإنسان في إطار النظام الدولي الحالي".

ولاحظ أن حقوق الأفراد المتواجدين بمخيمات تندوف "تبقى هشة بسبب عزلة المخيمات والغموض القانوني الذي يتعلق بوضعيتهم".

ومن ناحية أخرى، ذكر بأن منظمة (هيومان رايتس ووتش) أوصت الجزائر، في آخر تقرير لها، بالترخيص بالمراقبة الميدانية لوضعية حقوق الإنسان بمخيمات تندوف من قبل آلية ملائمة سيتم إحداثها من قبل منظمة الأمم المتحدة، وأيضا بتعديل موقفها الواضح المتمثل في منح "البوليساريو" مسؤولية حماية حقوق الإنسان بمخيمات تندوف، وكذا الاعتراف بشكل علني بمسؤوليتها في مجال ضمان احترام حقوق كافة الأشخاص المتواجدين فوق التراب الجزائري.

وبخصوص المغرب، أشاد السيد غولدستين ب"التقدم الواضح المسجل في مجال حقوق الإنسان" بالمملكة.

وكانت منظمة (هيومان رايتس ووتش)، التي قدمت تقريرها الجمعة الماضية بالرباط حول حقوق الإنسان بالأقاليم الجنوبية وبمخيمات تندوف، قد أشارت بالخصوص إلى وجود مشكل تأشيرات من أجل الحصول على ترخيص للتوجه إلى الجزائر.

وكان وفد منظمة (هيومان رايتس ووتش) قد أقام، خلال إنجازه لتقريره، مدة ثلاثة أسابيع من سنة 2008 بالأقاليم الجنوبية، وأربعة أيام فقط

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26 décembre 2008

L'Algérie est responsable (HRW)

L'Algérie est responsable des violations commises par le "polisario" à Tindouf (responsable de HRW)

Rabat, 26/12/08- L'Algérie est tenue pour responsable des violations des droits de l'Homme commises à Tindouf dans le sud-ouest algérien, par le polisario, a affirmé le directeur de recherche dans la section MENA de l'organisation "Human Rights Watch" M. Eric Goldestein, qualifiant d'"inacceptable" l'attitude d'Alger de renoncer à sa responsabilité.

"L'Algérie a abandonné sa responsabilité concernant les violations des droits humains commises par le +polisario+ sur son territoire. Ceci est inacceptable", a souligné M. Goldestein dans un entretien publié, vendredi, par le quotidien +Aujourd'hui le Maroc+.

"La communauté internationale doit tenir le gouvernement algérien, ainsi que le +polisario+, pour responsables de toute violation des droits humains" par le polisario sur le territoire algérien, a-t-il soutenu.

"Le gouvernement algérien, qui selon le droit international est responsable de la protection des droits de toutes les personnes se trouvant sur son territoire, a cédé la gestion effective des camps à un mouvement qui ne peut être tenu officiellement responsable pour ses pratiques en matière des droits humains dans le cadre de l'actuel système international", a expliqué M. Goldestein, ajoutant que les droits des personnes se trouvant dans les camps de Tindouf "restent fragiles en raison de l'isolement des camps et du flou juridique les concernant".

Il a, par ailleurs, rappelé que HRW a recommandé à l'Algérie dans son dernier rapport d'autoriser le contrôle sur le terrain de la situation des droits humains dans les camps de Tindouf par un mécanisme approprié qui sera mis en place par l'ONU, de modifier sa position apparente consistant à céder au "polisario" la responsabilité de protéger les droits humains des populations des camps de Tindouf et de reconnaître publiquement sa propre responsabilité en matière de garantie du respect des droits de toutes les personnes vivant sur le territoire algérien.

HRW, qui avait présenté son rapport, vendredi dernier à Rabat, sur les droits humains dans les provinces du sud et dans les camps de Tindouf, avait indiqué notamment qu'il existe un problème de visas pour être autorisés à se rendre à Alger et faire de même.

Dans son enquête, la mission de HRW avait séjourné pendant trois semaines en 2008 dans les provinces du sud et uniquement quatre jours dans les camps de Tindouf.

S'agissant du Maroc, M. Goldestein a "salué les avancées en matière des droits de l'homme" dans le Royaume qui sont "manifestes".

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22 décembre 2008

conférence de presse au grand Palais,

capLe Comité Spécial Chargé du Sahara marocain en Europe (CSCSME) a tenu le 19. Décembre 2008 à 15h  une conférence de presse au grand Palais, dans le Centre d’Accueil de la Presse Etrangère , à Paris. Lors de cette intervention devant des journalistes de la presse étrangère, et local, les deux intervenants Mr.ELHassan BenHammou, Président du CSCSME, et Mr. Cherkaoui ROUDANI, le Secrétaire Général du CSCSME, ont élucidés les conditions des séquestrations des familles marocaines dans les camps de Tindouf, sur le sol algériens ainsi que la déportation contre le gré des enfants  sahraouis à l’ile de la jeunesse à Cuba. L’intervention des deux responsables du CSCSME était aussi une occasion de mettre en exergue la nature des mensonges qui circulent sur le terrain par certaines activistes qui sont hypnotisés par l’idéologie algérien. Ces personnes, a expliqué le CSCSME, sont des citoyens marocains, circulent avec un passeport marocain et travaillent dans des structures étatiques marocaines sans être dérangés par que ce soit. C’est la preuve tangible de l’état de droit de notre pays le Maroc, a-rajouté les intervenants. Les mensonges qui racontent ces activistes ne sont qu’une pure aberration. Les deux intervenants ont montré la situation difficile dont ils s’enlisent les familles  marocaines dans les camps de Tindouf. Plusieurs instances internationales ont tirés la sonnette d’alarme concernant cette situation dramatique de ces familles marocaines emprisonnées dans les camps de Tindouf ont rajoutés les intervenants. Le Comité, par le biais des intervenants, a dénoncé les tortures, les enlèvements  dont fait objet ces familles séquestrées ainsi que le  détournement des aides élémentaires destinées par des ONG et des instances internationales tel que le Programme Alimentaire Mondial. La conférence a été l’occasion aussi de mettre la lumière sur les avancées et les grands chantiers misent en place par S. Majesté le Roi Mohammed VI en matière des droits de l’homme.

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19 décembre 2008

l'esclavage dans les camps du polisario en Algérie

HRW fait le constat de la persistance de l'esclavage dans les camps du polisario en Algérie

Rabat, 19/12/08-Human Rights Watch (HRW), organisation internationale de défense des droits humains, a fait le constat, vendredi à partir de Rabat, de la persistance de la pratique d'esclavage dans les camps de Tindouf, en réclamant son abolition.

Dans son rapport sur les droits de l'homme dans les provinces du sud et les camps de Tindouf, rendu public vendredi, l'organisation ne retient que les cas les plus criants de cette discrimination, à savoir la frange noire des populations séquestrées à Tindouf.

La mission d'enquête de HRW, qui n'était restée que quatre jours dans les camps, affirme que dans son rapport sur les droits de l'homme, elle s'était appuyée sur les témoignages recueillis à l'étranger, notamment en Espagne ainsi qu'au Maroc, auprès des ralliés.

HRW a notamment relevé que l'esclavage touche la minorité noire vivant dans les camps des séquestrés, en citant en particulier l'interdiction faite aux femmes de peau noire de contracter le mariage, soumis à l'autorisation du "propriétaire". Certains dirigeants séparatistes auraient même consolidé ces actes dégradants et attentatoires à la dignité de la personne humaine, selon des témoignages cités dans le rapport.

Les personnes de couleur interrogées par HRW mettent en évidence la contradiction flagrante entre le discours officiel du polisario, alléguant qu'il est contre l'esclavage et ses comportements dans la pratique.

"Il reste beaucoup à faire pour que l'esclavage dans toutes ses manifestations soit aboli" dans les camps de Tindouf, conclut l'organisation.

Il est de notoriété publique que l'esclavagisme, sous sa forme la plus exécrable, est une pratique répandue dans les camps de Tindouf et entretenue par les chefs du polisario, au nez et à la barbe des organisations de défense des droits humains qui ont pris conscience de l'ampleur du drame suite à la diffusion de nombreux documentaires et grâce aux témoignages des personnes ayant réussi à fuir l'enfer des camps.

Mais, en raison du quadrillage auquel sont soumis les camps, il est difficile pour les organisations internationales de cerner l'ensemble des pratiques présentant des relents esclavagistes. Mais, depuis quelque temps, les vérités révélées par des reporters ayant défié les chefs du polisario ou par des associations ayant pu rencontrer certaines victimes, ont mis au grand jour l'étendue de cette politique qui réduit l'être humain à un état de servilité complète.

C'est le cas de Sultana, ancienne esclave -âgée alors de 14 ans- et vivant actuellement en Espagne chez sa famille adoptive (Sanchez), qui a le plus ému l'opinion publique et ouvert les yeux de la communauté internationale sur la question.

Celle qui "vivait comme une esclave" dans les camps de Tindouf, a dû livrer une rude bataille juridique avant d'être définitivement libérée, le 30 avril 2008, de la tutelle de ses "propriétaires", la famille Bardi, par le tribunal de Murcie (Espagne), grâce au soutien de l'ONG mauritanienne "SOS esclaves".

Dans le même registre, deux journalistes australiens Danial Fallshow et Violeta Ayala seront arrêtés, en mai 2007, par le directeur de la sécurité du polisario, pour avoir réalisé un film sur l'esclavage et le racisme dans les camps.

Libérés grâce à l'intervention d'officiers des Nations unies, les deux journalistes confieront à Reporter Sans Frontières (RSF) "avoir été témoins de scènes d'esclavage" et en "tant que journalistes, il est de notre devoir de dénoncer ces pratiques", diront-ils.

"A l'origine, nous nous étions rendus sur place (camps) pour travailler sur la problématique des familles séparées. Mais durant notre séjour, nous avons été témoins de scènes d'esclavage", ont-ils expliqué.

Plus récemment, l'ONG "World Action for Refugees", basée à Oslo, a projeté un documentaire sur l'esclavagisme subi par les Sahraouis de couleur dans les camps, en violation de la charte des droits de l'Homme.

"World Action for Refugees" a, en outre, déploré dans un manifeste distribué en décembre 2008 à Oslo à l'occasion de la commémoration du 60-ème anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l'Homme, les conditions de vie inhumaines des populations dans les camps de Tindouf, et appelé au retour librement consenti des populations à leur pays d'origine, conformément au souhait de la majorité d'entre eux.

L'ONG dirigée par Eric Cameron avaient a, maintes reprises, dénoncé les violations des droits de l'Homme perpétrées par le polisario, notamment devant la IV commission des Nations Unies.

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La République des Seychelles

Sahara: L'initiative d'autonomie, "la seule solution réelle et crédible" pour la paix dans la région (Vice-président des Seychelles)

Rabat, 19/12/08- La République des Seychelles considère que la proposition marocaine de négociation d'un statut d'autonomie des provinces du Sud constitue la "seule solution réelle et crédible pouvant apporter la paix dans toute la région".

"Nous considérons que cette initiative constitue la seule solution réelle et crédible pouvant apporter la paix dans toute la région", a réaffirmé le vice-président de la République des Seychelles, ministre des Affaires Intérieures, de l'administration publique et du Tourisme, M. Joseph Belmont, qui effectue une visite au Maroc.

En ce qui concerne la question du Sahara marocain, la position de la République des Seychelles est "claire, en mars mon pays a retiré sa reconnaissance de la pseudo rasd et a informé aussi bien les Nations Unies que l'Union africaine du retrait de cette reconnaissance", a souligné M. Belmont dans une déclaration remise, vendredi à Rabat, à la presse.

Par ailleurs, il a indiqué que le Maroc et la République des Seychelles ont déjà procédé à l'ouverture de grands axes de coopération dans plusieurs domaines.

"Nous sommes venus non seulement pour concrétiser ce qui a déjà été entrepris mais également pour ouvrir de nouveaux chantiers dans les domaines du tourisme, des pêches et de la formation professionnelle", lit-on dans cette déclaration rendue publique à l'issue de la signature d'un accord de coopération en matière de la pêche maritime entre le Maroc et les Seychelles.

Cet accord, signé par M. Belmont et le ministre de l'Agriculture et de la Pêche maritime, M. Aziz Akhannouch, permettra aux deux parties de disposer d'un cadre juridique pour initier et mettre en oeuvre des programmes de coopération concernant en priorité les volets de la formation maritime, la coopération scientifique et technique, la transformation et la commercialisation des produits halieutiques et le partenariat entre les opérateurs économiques.

Cet instrument de coopération permettra également aux deux pays de bénéficier mutuellement des expériences et des expertises respectives.

L'accord permettra aux deux pays d'harmoniser leurs positions au sein des organisations internationales chargées des questions halieutiques et de rapporter davantage leurs points de vue sur la gouvernance halieutique.

Les deux responsables ont, par ailleurs, formulé le souhait de voir leurs relations de coopération se développer davantage dans l'intérêt des deux parties.

Dans une déclaration à la presse, M. Belmont a exprimé le voeu de voir le gouvernement marocain, à travers des partenaires privés, participer à l'exploitation maritime des Seychelles

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la république de Vanuatu

Le ministre des AE de la république de Vanuatu affirme que son pays respecte la souveraineté du Maroc sur ses provinces du Sud

Rabat, 19/12/08- La République de Vanuatu respecte la souveraineté du Maroc sur ses provinces du Sud, a affirmé, vendredi à Rabat, le ministre vanuatan des Affaires étrangères et du Commerce extérieur, M. Bakoa Mariki Kaltongga.

La République de Vanuatu respecte la souveraineté du Maroc et appuie les efforts déployés par le Royaume pour le règlement de la question du Sahara, a ajouté M. Bakoa Mariki Kaltongga dans une déclaration à la presse à l'issue d'un entretien avec le secrétaire d'Etat auprès du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, M. Ahmed Lakhrif.

Le gouvernement de Vanuatu "ne reconnaît pas" l'entité autoproclamée par le polisario, a assuré le ministre, notant que "c'est dans l'intérêt du Vanuatu et de son peuple de maintenir une relation proche et amicale avec le Maroc".

Le ministre Vanuatan a exprimé à cette occasion le désir de son pays de développer davantage ses relations avec le Royaume et de renforcer les liens d'amitié avec le peuple et le gouvernement marocains.

M. Bakoa Mariki Kaltongga, en visite au Maroc du 18 au 22 décembre, aura des entretiens avec plusieurs hauts responsables marocains afin d'examiner les moyens à même de développer la coopération bilatérale entre les deux pays.

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L'ONG internationale

HRW affirme que le Maroc permet une observation indépendante des droits de l'homme

Rabat, 19/12/08- L'ONG internationale, Human Rights watch (HRW) a affirmé, vendredi à partir de Rabat, que le Royaume du Maroc " permet un monitoring indépendant des droits de l'homme " dans ses provinces du sud, réfutant ainsi les allégations des adversaires du Maroc, selon lesquelles les provinces du sud sont fermées et inaccessibles aux missions internationales des droits de l'homme et à la presse étrangère.

"Le Maroc a enregistré des progrès constants en matière des droits de l'homme au cours des quinze dernières années. Il a accordé une plus grande liberté d'expression, permis une observation indépendante des droits humains et créé une commission d'enquête qui a mené des investigations, reconnu les violations passées et indemnisé les victimes. Il a mis fin à certaines des pratiques les plus graves, dont les disparitions de longue durée", admet l'organisation, dans son rapport, rendu public vendredi.

Pour son tout dernier rapport sur les droits de l'Homme au Sahara, HRW, qui a effectué trois missions au Maroc (2005, 2007 et 2008), conforte en effet la position du Maroc, par rapport à ses adversaires, qui organisent un véritable bouclage des camps de Tindouf. Pendant trente ans, les camps n'ont reçu que deux fois la visite d'ONG des droits de l'homme.

Le constat de HRW s'apparente à un démenti cinglant aux allégations vaines, désespérées et infondées qu'Alger et son protégé le polisario brandissent chaque fois qu'une poignée de relais des séparatistes s'évertuent à troubler l'ordre public et la quiétude des populations et que les autorités marocaines exercent leur plein droit de rétablir l'ordre et de réprimer les casseurs et autres pilleurs.

HRW admet en effet que, durant certaines manifestations, et dans des incidents distincts, " des personnes ont jeté des pierres et, à des occasions, des cocktails molotov ", que " ces actions dangereuses et illégales ont fait des blessés à la fois parmi les forces de l'ordre et les civils, et endommagé des biens, comme le montrent les cas présentés dans le présent rapport ". " C'est le droit et la responsabilité des autorités marocaines de prévenir et de sanctionner de tels actes", estime HRW.

Ces prétendues violations des droits de l'homme dans les provinces du sud ne trouvent décidément plus preneur et s'écroulent comme des châteaux de cartes.

Le verdict des organisations internationales est chaque fois sans appel. Alger et ses acolytes passent pour être les maîtres de l'art de l'instrumentalisation immorale et de l'exploitation abjecte du moindre fait divers dans les provinces du sud du Maroc pour crier au scandale et enclencher la machine des protestations diplomatiques, au niveau international, le but étant d'hypothéquer ses efforts de développement et de sécurisation de ses provinces méridionales.

L'autre objectif recherché à travers cette campagne enragée, et que les tenants du séparatisme ont du mal à dissimuler, est de vouloir donner un coup d'arrêt à un processus politique devenu irréversible pour le règlement de la question du Sahara et dont les séparatistes ne veulent plus.

Le rapport de HRW est à inscrire dans le sillage d'autres rapports tout aussi éloquents les uns que les autres.

A ceux qui feignent d'oublier certains faits désormais avérés, dont les formes de liberté d'expression, de libre circulation que le Maroc garantit aux habitants des provinces du sud, il est rappelé à quel point le Maroc a ouvert la voie à un large débat sur les droits de l'homme tant dans les provinces du sud que partout ailleurs, favorisant ainsi une libre et large confrontation d'idées sur le bilan et les perspectives de préservation des droits de l'homme dans le pays.

"Le Maroc a ouvert de manière progressive la porte à un débat plus large sur cette question". HRW relève qu'aujourd'hui, les relais des séparatistes s'activent sans crainte, forment des associations, que certains "voyagent à l'étranger, et défendent leurs points de vue dans les médias internationaux et dans certains journaux indépendants marocains".

La stratégie, dictée comme il est de coutume par les décideurs à Alger, ne date pas d'aujourd'hui mais remonte au 12ème congrès du polisario de décembre 2007. Elle avait été adoptée en réaction au vote, en avril de la même année, par le conseil de sécurité de la résolution 1754, qui a qualifié de +sérieux et crédibles+ les efforts déployés par le Maroc, faisant référence à l'initiative marocaine d'autonomie, élaborée dans le cadre d'un large processus de consultations nationales, impliquant, notamment, les populations de la région du Sahara.

L'Algérie, qui veut s'ériger en chantre des droits de l'homme et de l'autodétermination, aurait du d'abord livrer au monde ses propres applications de ce principe sur son territoire, lorsque en 1992, elle avait suspendu le processus électoral, alors que le journal officiel publiait la liste des 188 députés élus par les algériens. L'Algérie devrait avoir la pudeur de ne pas parler d'autodétermination pour les autres, quand elle en interdit l'application sur son propre territoire, avait estimé un leader politique algérien.

Sur le terrain des droits de l'homme également, Alger n'a fourni aucune clarification, à ce jour, sur les centres de détention secrets ouverts, au début de la décennie 90, dans l'extrême sud algérien, en plein désert, où furent parqués des milliers d'activistes islamistes, sous un soleil de plomb, et dont les familles ignoraient le sort, pendant des mois.

L'autre but assigné à cette campagne enragée, menée tambours battants par les ennemis de l'intégrité territoriale du Maroc, est d'amener les Nations Unies à étendre la mission de la MINURSO aux droits de l'homme, une tâche assumée pleinement par des organes spécialisés de l'ONU, Algériens et polisariens regardant en effet d'un très mauvais œil l'élection du Maroc à la vice-présidence pour l'Afrique du Conseil des droits de l'Homme (CDH) et les félicitations adressées au Royaume par l'Instance de régulation onusienne.

Le Royaume est, en effet, en droit de s'enorgueillir d'avoir accompli de grandes actions pour se réconcilier avec son passé, tourner définitivement la page des violations passées des droits de l'homme, en identifiant et en indemnisant les victimes.

Le rapport d'HRW est d'autant plus gênant et embarrassant pour Alger et ses marionnettes du polisario, puisque autant il souligne "les progrès constants" enregistrés par le Maroc en matière des droits de l'homme, au cours des quinze dernières années, autant il épingle, et l'Algérie "qui est responsable en vertu de la loi internationale de la protection des droits de toutes les personnes vivant sur son territoire, et le polisario : "un trait inquiétant de la situation des droits de l'homme dans les camps de Tindouf consiste en l'isolement de la population et l'absence de suivi régulier de la situation des droits de l'homme sur le terrain".

Les termes du rapport ne prêtent à aucune confusion quant à la responsabilité de l'Algérie : "l'Algérie a, en réalité, renoncé à sa responsabilité vis-à-vis des violations des droits de l'homme commises par le polisario sur son territoire. C'est inacceptable : la communauté internationale doit tenir le gouvernement algérien pour responsable de toute violation commise par le polisario en Algérie ".

Fort de ces marques de reconnaissance pour ses efforts en la matière, et en attendant que d'autres rapports viennent pointer d'un doigt accusateur les fabricants de la propagande et les auteurs de l'instrumentalisation immorale des faits, le Maroc poursuit avec sérénité et sans relâche son effort de développement, de préservation des droits de ses citoyens au Sahara comme dans les autres régions, mais aussi de sécurisation tout azimuts de ses provinces du sud.

Il n'accorde en cela aucun crédit à ce que colportent ses ennemis comme mensonges et contre-vérités dans le seul et unique dessein de l'affaiblir et d'entraver la mise en œuvre de son projet démocratique et moderniste.

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Human Rights Watch (HRW)

HRW déplore l'absence de coopération des autorités algériennes sur la situation des droits de l'Homme dans les camps du polisario à Tindouf

Rabat, 19/12/08- L'Organisation internationale Human Rights Watch (HRW) a regretté que l'Algérie n'ait pas donné suite à ses demandes répétées de se rendre dans ce pays pour présenter son dernier rapport sur la situation des droits de l'Homme dans les provinces du sud et dans les camps de Tindouf.

Dans une conférence de presse vendredi à Rabat, consacrée à la présentation de ce rapport, les responsables de HRW ont notamment indiqué qu'il existe un problème de visas pour être autorisés à se rendre en Algérie.

"C'est un test, et nous allons essayer et voir" avec les autorités algériennes la possibilité de présenter le rapport à Alger, a souligné Eric Goldstein au nom de l'organisation basée à New York.

HRW tient l'Algérie pour responsable des violations des droits de l'Homme commises à Tindouf dans le sud-ouest algérien, par le polisario, qualifiant d'inacceptable l'attitude d'Alger de renoncer à sa responsabilité.

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République des Seychelles

Sahara: Les Seychelles réitèrent leur soutien à l'initiative marocaine d'autonomie

Rabat, 18/12/08 - Le vice-président, ministre des Affaires intérieures, de l'Administration publique et du Tourisme de la République des Seychelles, M. Joseph Belmont, a réitéré, jeudi à Rabat, le soutien de son pays à la proposition marocaine de négociation d'un statut d'autonomie des provinces du Sud.

S'exprimant lors d'un entretien avec le Premier ministre, M. Abbas El Fassi, M. Belmont a affirmé que les Seychelles apportent leur appui à toutes les initiatives marocaines concernant le dossier du Sahara, indique un communiqué de la Primature.

La République des Seychelles avait décidé le 17 mars dernier, à l'instar de plusieurs autres pays africains, de retirer sa reconnaissance de la pseudo rasd.

D'autre part, le responsable seychellois a exprimé la volonté de son pays de renforcer davantage la coopération avec le Royaume du Maroc, notamment dans les domaines du développement humain, du tourisme et de la formation.

M. Abbas El Fassi s'est de son côté félicité de la qualité des relations qu'entretient le Maroc avec les pays africains dans différents domaines, réaffirmant la disposition du gouvernement marocain à oeuvrer pour imprimer une nouvelle dynamique à ces liens.

Il a également passé en revue les réformes politiques, institutionnelles et économiques engagées par le Maroc sous la conduite de SM le Roi Mohammed VI, les chantiers d'envergure lancés en matière d'infrastructure et les efforts déployés dans le domaine social, particulièrement à travers l'Initiative nationale pour le Développement humain (INDH).

Après avoir évoqué les derniers développements de la question de l'intégrité territoriale du Royaume, M. El Fassi a rappelé que le Maroc a récupéré ses territoires à travers plusieurs étapes, conformément à la légalité internationale.

Il a mis l'accent dans ce sens sur le soutien apporté par la communauté internationale à la position marocaine, rappelant que plus de 40 pays ont retiré leur reconnaissance de la pseudo rasd, dont 20 Etats africains.

L'initiative marocaine d'autonomie, qui a recueilli un large soutien international, permet aux populations des provinces du Sud de gérer eux mêmes leurs propres affaires, dans le cadre de l'intégrité territoriale et de la souveraineté nationale du Royaume, a dit M. El Fassi, soulignant que le Conseil de sécurité a qualifié cette initiative de sérieuse et de réaliste.

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