Comite Special Charge du Sahara Marocain en Europe

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31 mars 2008

l'esclavage à Tindouf cscsme

article malien sur l'esclavage à Tindouf


Tindouf, petite commune algérienne de 30.000 habitants au sud du Maroc, était sous souveraineté marocaine jusqu’en 1934 avant que la France (ancienne puissance coloniale) ne l’intègre à son département de la Saoura de l’Algérie française (1830-1962).

L’Algérie devenue indépendante, refusera les revendications marocaines, ce qui a engendré en 1963, la guerre des sables entre les deux voisins.

Puis viendra le conflit du Sahara occidental, en 1975 qui enterra à jamais les rapports de bon voisinage entre le Maroc et l’Algérie. Située à l’ouest de l’Algérie, la commune de Tindouf est, depuis le déclenchement de cette guerre, sous contrôle « administratif » du Polisario, rébellion armée contre le royaume chérifien, réfugié dans le giron algérien.

Devenue le mouroir des droits humains et le lieu des pires formes d’esclavage des enfants, Tindouf fait désormais la honte de l’humanité.


Une fois de plus, Tindouf fait parler d’elle : il y a quelques semaines, c’est une véritable bombe médiatique qui a été lancée par Canarias 7, un journal espagnol qui a pu se procurer un document du Tribunal de 1ère Instance des camps de Tindouf qui formalise l’affranchissement de deux esclaves.

Alors que les soupçons étaient grandissants grâce, notamment, aux témoignages vidéo de deux journalistes australiens Violetta Ayala et Daniel Fallshaw, cet acte d’affranchissement vient corroborer les accusations sérieuses de pratiques d’esclavage à grande échelle au sein des camps administrés par le Front Polisario en territoire algérien.

Plusieurs Ong étaient mobilisées pour que ce dossier émerge, mais il manquait jusque là une preuve formelle, administrative, qui vienne donner à ce sujet essentiel toute l’épaisseur qu’il mérite.

Contresigné par le ministère de la justice et des affaires religieuses du Front Polisario, ce document accentue la différence fondamentale entre les protagonistes de l’affaire du Sahara.

En effet, d’un côté, le royaume du Maroc, avec des institutions fortes, des instances de recours, un Etat lucide, qui n’a pas hésité à effectuer le travail de mémoire sur les débordements du passé.

De l’autre, un mouvement d’obédience marxiste, qui rêve toujours de faire d’un fantôme un corps vivant.

L'Association des tribus sahraouies marocaines en Europe, devant les exactions commises au quotidien à Tindouf, ont lancé, depuis le Palais des Nations à Genève, un appel au secrétaire général des Nations unies, à la communauté internationale, à l’opinion publique et aux organisations internationales des droits de l’Homme en vue d’intervenir d’urgence pour faire arrêter les violations des droits de l’homme dont sont victimes leurs frères et sœurs séquestrés dans les camps du Polisario à Tindouf, dans le sud ouest algérien.

L'interruption de tout moyen de communication avec les populations séquestrées de Tindouf et la pratique de toute forme de répression et d'exaction à leur encontre s'affichent en contradiction avec toutes les conventions et traditions internationales, particulièrement celles qui bannissent la torture et les traitements inhumains.

Plusieurs centaines d’enfants sont déportés chaque année vers Cuba par les trafiquants d’enfants sans que les autorités algériennes ne bougent le petit doigt.

Le témoignage émouvant sur les avatars de la déportation au Cuba d’une adolescente, Maoulainine, qui a vécu 13 ans à Cuba, avait en son temps indigné l’opinion internationale.

Selon le témoignage de Maoulainine, le « kidnapping » se fait dès le bas âge (8 ans) et a concerné pendant des années entre 1300 et 1700 enfants. Maoulainine a effectué, en compagnie de Mme Khayat Keltoum, ex responsable des relations internationales des femmes du "polisario", une tournée d’information en Allemagne sur « la situation humanitaire et sanitaire catastrophique qui prévaut dans les camps de Tindouf ».

L’Algérie, la puissance protectrice du Polisario, acceptera-elle un jour de faire respecter par son protégé les droits humains à Tindouf ?

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29 mars 2008

Le Comité américain cscsme

L'esclavage existe bel et bien dans les camps de Tindouf (ONG US)

Washington, 28/06/08 - Le Comité américain pour les réfugiés et les immigrants (USCRI) vient de rendre public un document attestant que la pratique d'esclavage existe bel et bien dans les camps de Tindouf, au Sud de l'Algérie.

Dans son bulletin de mars, l'USCRI revient sur la pratique d'esclavage dans les camps de Tindouf, dévoilée par les deux journalistes australiens Violeta Ayala et Daniel Fallshaw, qui avaient visité, l'année dernière, les camps contrôlés par le "polisario" pour les besoins d'un documentaire, et donne un lien URL qui s'ouvre sur un document par lequel un certain Mohamed Salem M'hamed Hilal déclare affranchir deux femmes, Mbarka Foum M'Hamed et Massouda Foum M'hamed et leurs enfants.

Ce document, daté du 3 juin 2007, apporte la preuve que l'affranchissement des esclaves est une pratique qui existe dans les camps de Tindouf, souligne l'USCRI qui rappelle que l'esclavage est catégoriquement interdit par la loi internationale. Le Comité avait dénoncé dans son bulletin d'octobre 2007 la pratique d'esclavage dans les camps de Tindouf, soulignant que ce qui a été révélé au grand jour par les deux journalistes australiens dépasse de loin l'entendement.

L'USCRI avait alors publié le synopsis du film documentaire que les deux journalistes australiens ont réalisé sur ces pratiques d'esclavage, indiquant qu'il y a plusieurs milliers d'esclaves sahraouis noirs qui vivent dans les camps de Tindouf, en Algérie, et se demandent comment le "polisario" qui se dit un mouvement de libération peut fermer les yeux sur cette situation.

Le film "Né en captivité" donnera une image honnête de cette société vivant dans les camps où "les esclaves ne peuvent pas décider de leur sort, où les maîtres croient qu'ils sont issus d'une race supérieure et où les dirigeants politiques font semblant de tout ignorer", indiquait le bulletin de l'USCRI qui reproduisait aussi un témoignage émouvant et fort édifiant d'une des personnes filmées dans le documentaire qui déclare: "Mon nom est Matala Magluf X. Je suis un esclave. Ma mère est esclave. Mes soeurs sont esclaves, toute ma famille est esclave. J'en appelle à la communauté internationale pour nous aider. Nous ne nous intéressons plus à la situation politique. Nous avons le droit d'être libres".

Les journalistes Violeta Ayala et Daniel Fallshaw avaient déclaré l'automne dernier au siège des Nations unies à New York, que l'esclavage est une pratique institutionnalisée et courante dans les camps de Tindouf.

"L'esclavage est une véritable institution dans les camps de Tindouf", avaient affirmé les journalistes qui ont fait part de leur grande surprise devant l'ampleur de ce phénomène dans les camps de Tindouf. Ils affirment avoir été témoins de scènes d'esclavage et pu recueillir de nombreux témoignages confirmant l'existence à grande échelle de cette pratique d'un autre âge qu'ils croyaient à jamais révolue.

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27 mars 2008

وزير الخارجية الروسي

وزير الخارجية الروسي : موقف روسيا المبدئي من قضية الصحراء يتمثل في تسوية سياسية قائمة على قرارات مجلس الأمن

موسكو 26-3-2008 أكد وزير الخارجية الروسي سيرغي لافروف خلال استقباله أمس الثلاثاء المبعوث الشخصي للأمين العام للأمم المتحدة بيتر فان فالسوم الموجود حاليا بموسكو في زيارة عمل أن الموقف المبدئي لروسيا من تسوية النزاع حول الصحراء "يتمثل في اعتماد تسوية سياسية قائمة على قرارات مجلس الأمن الدولي ذات الصلة ومقبولة من الأطراف المعنية ومصادق عليها من مجلس الأمن".

وجاء في بيان لوزارة الخارجية الروسية، نشر مساء أمس بموقعها الإلكتروني، أن بيتر فان فالسوم أجرى أيضا مشاورات مع نائب وزير الخارجية الروسي ألكسندر ياكوفينكو (الذي يشرف على قضايا مشاركة روسيا في المنظمات الدولية والقضايا القانونية الدولية والشؤون الاقتصادية الدولية والتعاون الإنساني والتعاون الدولي في مجال حقوق الإنسان).

وأضاف البيان أن الجانب الروسي "أكد على أن مبدأ القبول المتبادل لنموذج التسوية بالنسبة لأطراف النزاع يمثل إحدى الضمانات الهامة للطابع طويل الأمد لحل القضية"، مشيرا إلى أن "روسيا متمسكة بهذا المبدأ إزاء النزاعات الأخرى كذلك".

وأوضح المصدر ذاته، أنه تم خلال هذا اللقاء "إيلاء أهمية خاصة لتنفيذ قراري مجلس الأمن الدولي1754 و1783 اللذين وفقهما أجريت في مانهاست (الولايات المتحدة) تحت إشراف هيأة الأمم المتحدة، أربع جولات من المفاوضات المباشرة بين المغرب وجبهة البوليساريو".

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26 mars 2008

journal qatari cscsme

L'autonomie est la solution réaliste et rationnelle de la question du Sahara (journal qatari)

Doha, 26/03/08- "L'autonomie est la solution réaliste et rationnelle de la question du Sahara marocain car elle est la plus pratique, en raison de l'inapplicabilité de l'autodétermination", a affirmé le rédacteur en chef du journal qatari "Al-Watan", M. Ahmed Ali.

Commentant une lettre de l'ambassadeur de l'Algérie à Doha, publiée mercredi par le journal, au lendemain de plusieurs entretiens réalisés par Al-Watan avec des responsable marocains, M. Ali a expliqué que cette impossibilité découle "de la complexité de la question du Sahara et de l'absence d'un mécanisme permettant de recenser les habitants sahraouis".

"Qui a le droit à l'autodétermination, est-ce le Sahraoui marocain qui est attaché à son territoire et à son unité territoriale, ou est-ce l'Algérien, le Mauritanien ou le Sahraoui venant du Mali ?", s'est interrogé le rédacteur en chef du journal qatari, soulevant également la difficulté de déterminer ceux qui peuvent participer au référendum "imaginaire".

Il a, à ce sujet, souligné que l'expérience de "la séparation du Timor-Oriental de l'Etat indonésien (...) est une affaire interne qui a fait l'objet d'un consensus entre les deux parties".

M. Ahmed Ali s'est interrogé si l'ambassadeur algérien s'enthousiasmerait à défendre l'application de l'autodétermination en Tchétchénie par exemple, s'il soutient ce droit pour les kurdes d'Irak, de la Syrie ou de la Turquie, ce qui est de nature, a-t-il dit, à menacer la stabilité, la sécurité et l'unité de ces pays".

"Pour toutes ces raisons, je ne crois pas que l'ambassadeur de l'Algérie à Doha appuie le principe d'autodétermination (...) dans les régions +Touaregs+ ou en "Kabylie" à majorité amazighe, en prélude à leur séparation de l'Etat central", a-t-il ajouté.

M. Ali a rappelé que son journal avait publié des entretiens avec des responsables algériens et avec "le citoyen marocain Mohamed Abdelaziz, +président+ de la prétendue république sahraouie qui n'existe que dans l'imaginaire de ceux qui en font la promotion".

Il s'est dit disposé à visiter l'Algérie dans les plus brefs délais pour rencontrer des responsables algériens et "prouver la neutralité" de sa publication, à condition, a-t-il précisé, de pouvoir s'entretenir avec le Premier ministre algérien "comme ce fut le cas lors de notre visite au Maroc au cours de laquelle nous avons été reçus par son Premier ministre, dans l'art et les traditions de l'hospitalité marocaine".

Et d'ajouter que le Premier ministre marocain leur a ouvert les portes de son bureau pour s'entretenir, en toute franchise et transparence, de toutes les questions d'ordre interne ou externe, sans pour autant ressentir une quelconque gène.

Le journal "Al Watan" avait publié récemment des entretiens réalisés au Maroc avec le Premier ministre, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, le ministre de la Communication, porte parole du Gouvernement et le président du Conseil Royal Consultatif pour les Affaires Sahariennes.

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Conseil de sécurité de l'ONU,

Sahara : Les membres clés du CS devraient inciter l'Algérie et le polisario à participer de bonne foi aux négociations (MACP)

Washington, 26/03/08- Un règlement de la question du Sahara n'est possible que si les membres clés du Conseil de sécurité de l'ONU, particulièrement les Etats Unis et les pays européens, incitent l'Algérie et le polisario à participer de bonne foi aux négociations et à accepter de faire un compromis, a souligné le Centre maroco-américain de la politique (MACP).

Plusieurs pays, dont les Etats Unis ainsi que l'Union européenne, sont convaincus que l'instabilité dans la région favorise la création d'un espace pour les activités terroristes, note le centre dans un communiqué rendu public mardi à Washington, ajoutant que les négociations lancées en juin 2007, sur la base de la proposition marocaine d'accorder une autonomie au Sahara, n'ont pas réalisé de progrès substantiels en raison de l'intransigeance du polisario tout au long des pourparlers.

La tension croissante dans la région, en raison des menaces terroristes, a clairement pesé sur l'atmosphère durant le dernier round des négociations sur le Sahara, indique le MACP, soulignant que les déclarations provocatrices et incendiaires faites récemment par le polisario de reprendre les armes ont davantage exacerbé les tensions dans cette région du monde.

Le centre observe que l'enlèvement de deux touristes autrichiens par l'organisation "Al Qaida au Maghreb Islamique" rend la nécessité de régler la question du Sahara encore plus cruciale

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M. Serguei Lavrov

Sahara :La position de principe de Moscou consiste en un règlement politique basé sur les résolutions de l'ONU (Lavrov)

Moscou, 26/03/08- Le ministre russe des Affaires étrangères, M. Serguei Lavrov, a affirmé mardi que la position de principe de son pays concernant le conflit du Sahara "consiste en l'adoption d'un règlement politique sur la base des résolutions pertinentes du Conseil de sécurité, mutuellement acceptées par les parties concernées et approuvées par le conseil".

M. Lavrov s'exprimait lors d'une rencontre avec l'envoyé personnel du Secrétaire général de l'ONU pour le Sahara, Peter Van Walsum, actuellement en visite de travail à Moscou.

M. Van Walsum s'est également entretenu avec le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Alexandre Iakovenko (chargé des questions liées à la participation de la Russie aux organisations internationales, des affaires juridiques et économiques internationales, de la coopération humanitaire et dans le domaine des droits de l'Homme), indique le ministère russe des affaires étrangères dans un communiqué diffusé sur son site Internet.

La partie russe a souligné que "le principe de l'acceptation mutuelle du modèle de règlement par les parties au conflit constitue l'une des garanties importantes pour une solution à long terme" à cette question, ajoute le communiqué, affirmant que Moscou est attachée à ce principe quant au règlement des autres conflits.

Au cours de cette rencontre, "un intérêt particulier a été accordé à la mise en oeuvre des résolutions du Conseil de sécurité 1754 et 1783 conformément auxquelles quatre rounds de négociations directes entre le Maroc et le polisario se sont tenus à Manhasset aux Etats Unis, sous l'égide des Nations Unies", indique la même source.

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24 mars 2008

Maroc-Algérie: cscsme

Maroc-Algérie: L'appel marocain à l'ouverture des frontières: Un geste encourageant pour le rapprochement (personnalités algériennes)

Rabat, 23/03/08 - L'appel lancé jeudi par le Maroc à l'ouverture des frontières avec l'Algérie est un geste de nature à encourager le rapprochement entre les deux pays et à raffermir la sécurité et la stabilité dans la région, ont affirmé samedi des membres d'une délégation algérienne venue participer à la 3e Université du printemps du Mouvement Populaire (MP).

Dans des déclarations diffusées samedi soir par la chaîne de télévision Al-Oula, les membres de la délégation algérienne ont relevé que cet appel marocain marque le début d'une nouvelle page dans les relations de coopération bilatérale.

"L'ouverture des frontières à la circulation des biens, et surtout des personnes, est une excellente chose", a souligné le député Tarit Mrar.

Le parlementaire algérien a ajouté qu'il n'a jamais rencontré un Algérien qui puisse être opposé à l'ouverture des frontières : "Je pense que cela peut être le prélude à un rapprochement entre les deux peuples", a-t-il précisé.

De son côté, M. Ferhat Mehni, acteur associatif algérien, a affirmé que "tout ce qui rapproche les peuples doit être fait" et que l'appel lancé par le Royaume est un geste qui "apportera une baisse des températures et radoucira un peu les relations" afin que les deux pays puissent aller "dans le sens de la construction de la paix et de la fraternité".

M. Said Khalil, acteur associatif, souligne que l'appel marocain constitue un "bol d'air" : "C'est ensemble que nous allons avancer, c'est indéniable", a-t-il dit.

L'Université du printemps du MP s'est ouverte samedi à Rabat sous le signe : "Amazighité et enjeux du projet de société de démocratie et de développement".

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21 mars 2008

l'ouverture de la frontière maroco-algérienne

Le Maroc appelle à l'ouverture de la frontière maroco-algérienne et à la normalisation des relations bilatérales

Rabat, 21/03/08- Le Royaume du Maroc appelle dans l'amitié fraternelle et la sincérité totale à une normalisation des rapports avec l'Algérie et à une ouverture de la frontière entre les deux pays, indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères et de la coopération parvenu jeudi à la MAP.

Voici le texte intégral du communiqué :.

"Les hautes autorités algériennes ont évoqué ces dernières semaines, la question de la frontière avec le Maroc relevant à ce sujet que celle ci ne pourrait être réouverte pour l'instant en raison d'obstacles qui seraient liés aux conditions ayant conduit à sa fermeture.

Certaines déclarations évoquent pour leur part, le préalable d'un règlement définitif du différend régional du Sahara marocain. A cet égard, le Royaume du Maroc souhaite apporter les précisions et appréciations suivantes :.

1 - La fermeture de la frontière a été décidée par l'Algérie de manière unilatérale en 1994 dans un contexte international, régional et bilatéral aujourd'hui largement dépassé.

2 - La fermeture de la frontière entre les deux pays frères constitue de nos jours un fait singulier et exceptionnel dans le monde, contraire aux aspirations des peuples du Maghreb, des attentes de ses partenaires et des exigences régionales de paix et de développement.

3 - C'est dans cet esprit que le Royaume du Maroc a pris en 2004 et 2005 de nombreuses initiatives orientées vers l'avenir visant à favoriser la normalisation des relations bilatérales et la relance effective de la construction maghrébine. En particulier, le Royaume du Maroc avait décidé la levée de la procédure des visas à l'endroit des ressortissants algériens frères dix années après son instauration et s'était félicité de la réciprocité appliquée par les autorités algériennes tout en regrettant que depuis lors, la frontière soit restée, quant à elle, fermée.

4 - Le Royaume du Maroc réitère sa volonté d'ouvrir une page nouvelle dans les relations entre les deux pays voisins tenant compte de leur passé commun et de leur destin partagé.

5 - Dans ce cadre, le Royaume du Maroc appelle dans l'amitié fraternelle et la sincérité totale à une normalisation des rapports bilatéraux et à une ouverture de la frontière entre les deux pays.

Ainsi pourrait-on répondre aux aspirations manifestes des deux peuples si proches à divers titres, satisfaire les souhaits des populations frontalières et en particulier les familles concernées et enfin canaliser les flux des marchandises qui font aujourd'hui l'objet de mouvements illicites et de trafics notoires".

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20 mars 2008

Les techniques d’endoctrinement

Les techniques d’endoctrinement du Polisario mises à mal par les soupçons d’esclavage

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ImageAlors que se profile à l’horizon le quatrième round de négociations entre le Maroc et le Front Polisario à Manhasset (Banlieue de New York), plusieurs informations concordantes parvenues à endoctrinement.com font état d’une véritable fronde au sein des camps de Tindouf suite aux informations parues dans divers médias internationaux relatives aux pratiques d’esclavages tolérées par les membres dirigeants du mouvement révolutionnaire. Pour mémoire, ces pratiques d’esclavages ont été découvertes par deux journalistes d’extrême gauche, Violeta Ayala et Daniel Fallshaw, venus à l’origine à Tindouf pour filmer les conditions de vie dans les camps.  Parmi la ligne dure du Polisario, qui a été formée avec les notions marxistes d’égalitarisme et de dictature du prolétariat, le fait que des sahraouis soient encore esclaves, généralement à cause de la couleur de leur peau, pose un grave problème d’éthique, car contredisant l’ensemble des grands discours qui ont été dispensés pendant des années par les commissaires politiques. En réalité, l’émergence du dossier de l’esclavage au sein des camps de Tindouf est en train d’agir come un électrochoc, qui pourrait contribuer à faire prendre conscience aux sahraouis conditionnés par les techniques du Front Polisario, de leur situation réelle, et de leur dépendance psychologique au mouvement. Par bien des aspects, cette affaire n’est pas sans rappeler les nombreux scandales qui ont fait irruption au sein de certaines sectes,

les adeptes se rendant compte que le gourou enfreignait allègrement les préceptes qu’il enseignait. Faites ce que je dis…pas ce que je fais, telle semble être la devise du Front Polisario

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19 mars 2008

l'ONU, M. Peter Van Walsum.

ONU-Maroc-Sahara : Les parties s'engagent à poursuivre les négociations à Manhasset à une date à déterminer d'un commun accord

Manhasset, (New York) 18/03/08- Les parties aux pourparlers sur le Sahara se sont engagées à poursuivre les négociations à Manhasset à une date à déterminer, a indiqué mardi l'Envoyé Personnel du Secrétaire général de l'ONU, M. Peter Van Walsum.

"Les parties ont réitéré leur engagement à poursuivre les négociations à Manhasset à une date à déterminer d'un commun accord", a souligné M. Walsum, facilitateur de l'ONU, dans un communiqué lu à l'issue du quatrième round des négociations.

Evoquant les points examinés lors de ce round, il a précisé que "les discussions se sont concentrées sur la mise en oeuvre des résolutions du Conseil Sécurité", ajoutant que "les parties ont également discuté de sujets thématiques telles que l'administration, la justice et les ressources".

"Parmi les différentes propositions que j'ai présentées afin d'élargir les mesures de confiance, il y a eu un accord entre les parties pour explorer l'instauration de visites familiales par voie terrestre qui viendraient s'ajouter au programme existant par voie aérienne", a poursuivi M. Walsum.

Des délégations du Maroc, du Polisario, de l'Algérie et de la Mauritanie ont pris part à ce quatrième round des pourparlers, tenus sous l'égide des Nations Unies, conformément aux résolutions 1754 du 30 avril et 1783 du 31 octobre 2007 du Conseil de Sécurité.

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