Comite Special Charge du Sahara Marocain en Europe

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27 novembre 2007

le président malien cscsme

Autonomie au Sahara : le président malien salue l'initiative courageuse du Maroc

Bamako, MAP- Le président malien, M. Amadou Toumani Touré, a salué l'initiative "courageuse" du Maroc visant à accorder une large autonomie aux provinces du Sahara.

2e8b3f3278a4bb03ea3a734d680d1ce9.jpg"C'est une initiative courageuse pour régler définitivement ce différend", a affirmé M. Touré en recevant à Bamako le ministre d'Etat, M. Mohamed El Yazghi, qui était accompagné de l'ambassadeur du Maroc, M. Idriss Fadhil.

Le chef de l'Etat malien a ajouté que la proposition marocaine constitue "un cadre propice pour parvenir à une solution politique et définitive de ce différend", précisant que le Maroc "peut toujours compter sur la compréhension et le soutien sans équivoque du Mali".

Il a, par ailleurs, assuré le ministre d'Etat que le Mali votera pour la candidature de Tanger à l'organisation de l'exposition universelle 2012.

"Il est évident, a-t-il dit, que le cœur du Mali penchera toujours aux côtés du Royaume du Maroc auquel il est lié par des siècles d'histoire commune".

M. El Yazghi vient de séjourner au Mali pour participer à la 4ème conférence ministérielle de la Communauté des démocraties qui a réuni une centaine de pays.

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Oslo abandonne le vieux lexique cscsme

Oslo abandonne le vieux lexique de "territoires occupés" utilisé pour désigner la région du Sahara

Oslo, 27/11/07- La communauté marocaine de Norvège s'est réjouie du changement positif amorcé par la diplomatie norvégienne à l'égard de la question du Sahara, marqué par l'abandon du lexique de "territoires occupés" pour désigner la région du Sahara.

Ce changement est consigné, selon un communiqué de l'ambassade du Maroc à Oslo, dans une lettre adressée par le ministre norvégien des affaires étrangères, Johans Gahr Store et le secrétaire d'Etat au même département, Raymond Johansen, à une députée norvégienne. Cette lettre marque ainsi un alignement de la Norvège sur la position de l'ONU.

La communauté marocaine, prenant note de ce changement, a adressé une lettre au ministre des affaires étrangères, soulignant que nombre de pays, qui ont été induits en erreur par Alger, ont fini par retirer leur reconnaissance à une "fantomatique république du désert".

Lors d'une manifestation organisée devant le ministère des AE, elle a appelé la Norvège à "faire pression sur Alger afin de mettre en conformité les camps de Tindouf avec la charte de l'ONU" et permettre le recensement et l'identification des pensionnaires de ces camps, "abusivement appelés réfugiés".

La communauté marocaine s'est réjouie de cette évolution positive de la position de la diplomatie norvégienne.

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Université Paris X Nanterre cscsme

Mr le Président, votre Université Paris X Nanterre va accueillir un débat sur le Sahara marocain. Cette initiative est en soi louable car quoi de plus normal qu’une Université de l’envergure de Paris X, fière de son histoire de luttes pour les valeurs humanistes, pour les libertés et de son apport à la communauté scientifique en matière d’enseignement et de recherche, organise de tels débats.

Or, Monsieur le Président, les personnes qui sont derrière cette initiative et qui animeront ce débat ne s’inscrivent véritablement ni dans l’esprit de cette histoire de lutte pour les libertés ni dans cette quête de promotion des idées novatrices qui donnent à votre Université toute sa force.
Leur crédibilité est en effet contestable, leur représentativité est inexistante, leur désir de paix n’est que formel. Par conséquent, nous sommes en droit de nous demander comment un tel groupuscule qui souffre de tant de maux peut se prévaloir de l’indulgence de votre Université ou convaincre l’assistance de sa « légitimité » et sa capacité à défendre la cause des sahraouis marocains.

Comment est ce possible ? Ces personnes ont choisi de venir parler au sein de votre Université des droits humains alors qu’ils forment un groupuscule responsable et coupable des atteintes les plus criantes en la matière.
Ils prétendent défendre les droits du « peuple sahraoui opprimé» alors qu’ils commettent tous les jours et depuis des années les pires exactions et atrocités contre les populations marocaines retenues contre leur gré dans les camps de Tindouf et d’ailleurs.
Mais, le crime le plus odieux et l’atteinte la plus intolérable aux droits humains dont ils sont les premiers responsables sont ceux qui affectent directement, dans leur intégré physique et mentale, les enfants sahraouis retenus dans les camps qu’ils contrôlent. Le sort réservé à ces enfants a interpellé et ému plus d’un observateur international.
L'eurodéputé finlandaise Eija-Riitta Korhola avait saisi la Commission sur le cas de ces enfants, qui sont, précise –t-elle, "envoyés contre le souhait de leur famille (et qui) servent de moyen de coercition afin de retenir leurs parents en Algérie dans les camps de Tindouf tenus par le Polisario, ce qui est dénier leurs droits fondamentaux à déterminer eux-mêmes leur avenir personnel". Tout est dit dans ce témoignage à propos d’une pratique honteuse érigée par le « Polisario » en stratégie d’humiliation et d’intimidation des parents.

Ce témoignage n’est pas isolé, Monsieur le Président; il est confirmé par de nombreuses sources européennes, américaines, africaines qui relatent avec émotion le sort des enfants sahraouis déportés à Cuba.
Mme Marie-Françoise Mirot, présidente du groupe « petite fille» à l’UNESCO, a rédigé un rapport sur ce sujet qui parle de « conditions catastrophiques et de traitement inhumain ». Mme Francine Henrich, ancienne ambassadrice de la Communauté européenne et représentante permanente de l’Alliance internationale des femmes (AIS) auprès de l’UNESCO, corrobore ce témoignage sur les conditions de vie dans les Camps de Tindouf et surtout dans ces établissements spéciaux et ces baraquements spécifiques installés à « l’île de la Jeunesse» à Cuba où s’entassent durant de longues années, de jeunes marocains, garçons et filles, arrachés dès l’âge de 7/8 ans à leur terre et à leurs familles. Cette question a été évoquée au sein d’instances internationales indépendantes et même lors des sessions annuelles de la commission des droits de l'homme de l'Organisation des Nations Unies.

Oui, Monsieur le Président, la question de la séquestration des enfants sahraouis à Tindouf et leur déportation à Cuba par le « Polisario » est une réalité incontestable et un drame humain incomparable qui ne seront pas évoqués lors du débat qu’accueille votre Université ce Samedi 24 novembre.
Ces mêmes personnes, déguisées en militants de la paix et des droits humains, qui viendront à Nanterre dénoncer sous le toit de votre Université le sort réservé au « peuple sahraouis » par le Maroc vous trompent et trompent vos étudiants. Car en réalité, se sont des irresponsables des va-t-en guerre qui se donnent à un trafic d’organes humains juteux doublé d’un trafic très lucratif de détournement de l’aide humanitaire au profit de leurs dirigeants confortablement installés dans un pays voisin.

Ils se vantent de militer pour le principe de « l’autodétermination des peuples » cher aux « vrais »révolutionnaires, ceux qui défendaient les causes justes et légitimes de peuples colonisés et de pays exploités par l’impérialisme, alors qu’ils sont à la tête d’un trafic d’armes qui sévit à une grande échelle et qui alimente des groupes terroristes qui menacent la paix et la stabilité de toute la région…
Pour toutes ces raisons et tant d’autres, Mr le Président, nous sommes dépités car nous ne comprenons pas comment ces gens ont réussi à tromper votre vigilance. Nous sommes également inquiets de voir de telles personnes venir clamer des contre vérités, proférer des anathèmes contre le Maroc dans les couloirs et les amphis de l’Université de Nanterre, où j’ai personnellement, il y a de cela des années, appris à séparer le grain de l’ivraie et surtout à ne pas mettre dans la même barque le loup et l’agneau.

Restons donc vigilants, Monsieur le Président, car pendant que les loups pavoisent dans les amphis de votre Université des innocents, en majorité des enfants croupissent dans les établissements spécialisés cubains ou sous les tentes des camps de Tindouf.
Ce sentiment de malaise et d’indignation suscité par la présence de séparatistes au sein de votre Université est ressenti par des milliers de personnes originaires des provinces du Sud, des sahraouis de pure souche, citoyens respectueux des lois de la Républiques, habitants de Nanterre ou des communes voisines, qui ont choisi la voie de la raison, le chemin de la paix et de la réconciliation en apportant leur soutien le plus fervent à l’initiative de paix marocaine résumée dans le principe de l’autonomie.

Ce principe trouve aujourd’hui dans les instances internationales les plus influentes et auprès des gouvernements et chefs d’Etats les plus divers un écho favorable et un soutien des plus francs. Est il utile de rappeler que même les Etats qui ont apporté autrefois leur soutien à ce groupuscule de séparatiste dit « Polisario » reconnaissent officiellement aujourd’hui la pertinence de l’idée proposée par SM le Roi Mohamed VI pour la résolution de ce long conflit imposé au Maroc depuis 30 ans .

C’est donc au nom des principes et valeurs que votre Université a toujours défendus que je m’autorise, Monsieur le Président, à vous demander de ne pas encourager le séparatisme, l’hostilité, le mensonge et la volonté de nuire qui constituent le fond de commerce de ce « Polisario » au détriment de la volonté marocaine de concilier, de réunir des familles séparées depuis des décennies, de mettre un terme au drame des enfants sahraouis victimes de séquestration et de déportation, de favoriser la paix, la sécurité et la prospérité dans toute la région du Maghreb.

Attachés que nous sommes à la liberté d’expression et aux vertus de l’échange et du dialogue, nous vous saurions gré, Monsieur le président, de nous autoriser à organiser dans votre Université une rencontre débat sur le thème des droits de l’homme dans le Sahara marocain et plus particulièrement sur la question des enfants sahraouis retenus dans des camps ou déportés à Cuba.

Nous sommes disposés à associer des enseignants et des chercheurs éminents de votre Université pour animer ce débat et veiller à sa bonne tenue.
Croyant en votre objectivité, votre attachement aux principes de liberté, de vérité et d’égalité que défend l’Université Paris X depuis des décennies, je ne peux m’attendre qu’à une réponse positive de votre part.

Veuillez recevoir Mr le Président en mon nom personnel et au nom de centaines d’associations et ONG sahraouies qui soutiennent cette requête, l’expression de notre très haute considération.

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25 novembre 2007

Une délégation du CSCSME

Une délégation du CSCSME dénonce au parlement européen la poursuite de la séquestration des marocains dans les camps de Tindouf

Bruxelles, 23/11/07 - Une délégation du Comité spécial chargé du Sahara marocain en Europe (CSCSME) a dénoncé, vendredi au parlement européen à Bruxelles, la poursuite de la séquestration des Marocains dans les camps de Tindouf et les traitements inhumains et dégradants qu'ils subissent sur le sol algérien.

La délégation a également dénoncé les graves violations des droits de l'Homme à Tindouf, le détournement de l'aide humanitaire par le polisario, le refus du recensement des familles sahraouies, réclamé à plusieurs reprises par le Haut Commissariat aux réfugiés (HCR) et les ONG de défense des droits de l'Homme, ainsi que la suspension de délivrance des autorisations de sortie des camps.

Le CSCSME s'est indigné de la situation des enfants des camps déportés à Cuba et déploré le déchirement des familles au mépris des valeurs humaines et des principes du droit international.

Il a, à cet égard, appelé les eurodéputés et particulièrement la commission des droits de l'Homme au Parlement européen à intervenir pour mettre un terme à cette situation qui dure depuis plusieurs décennies, afin que les populations puissent retrouver leur liberté et vivre dignement.

La délégation du CSCSME a également souligné que l'autonomie, sous souveraineté marocaine, soutenue par la communauté internationale est la seule solution à ce conflit artificiel qui n'a que trop duré.

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Le projet d'autonomie au Sahara cscsme

Le projet d'autonomie au Sahara ouvrira des perspectives démocratiques et modernistes dans la région du Maghreb (universitaire)

Florence, 25/11/07 - L'Initiative d'autonomie de la région du Sahara est de nature à ouvrir de nouvelles perspectives démocratiques et modernistes dans la région du Maghreb et en Afrique, a affirmé samedi à Florence (centre-nord de l'Italie) l'universitaire marocain Al Hassan Boukantar.

Dans un exposé présenté à l'université de Novoli à Florence, M. Boukantar a précisé que cette Initiative ouvre des perspectives démocratiques et modernistes pour le Maroc et aussi pour la région du Maghreb et en Afrique, rappelant que tous les pays démocratiques tendent à confier aux habitants la gestion de leurs affaires locales.

Il a souligné qu'actuellement le monde est devenu conscient qu'il n'est pas dans l'intérêt de la région l'émergence d'une nouvelle entité, faisant part des craintes suscitées par le terrorisme, l'insécurité et l'immigration clandestine.

M. Boukantar, professeur du droit international, a également noté que le monde s'achemine actuellement vers la complémentarité et l'unité en vue de relever les défis au lieu de l'effritement et la balkanisation, affirmant que la proposition marocaine est une forme très avancée en matière de participation des habitants dans la gestion de la chose locale, ce qui permettra de remettre sur les rail le train du Maghreb arabe.

Le Maroc souhaite que les autres parties adoptent une position positive et adhèrent à cette proposition, dans la mesure où, a-t-il dit, elle est l'unique qui concilie entre les positions des parties. La proposition marocaine, a-t-il ajouté, intervient dans le sillage du processus de changements que connaît le Royaume dans tous les domaines depuis l'intronisation de SM le Roi Mohammed VI, l'objectif étant la consécration des valeurs de modernité et de démocratie.

Ce processus adopte également une approche de développement social dans les provinces du sud, a-t-il dit, rappelant dans ce sens la création de l'Agence de développement des provinces du sud, l'adoption d'un programme social ambitieux, dont un programme d'habitat social qui permettra la construction de 84 mille unités dans ces provinces à l'horizon 2010.

M. Boukantar a fait remarquer que ce processus est basé sur l'écoute des doléances des habitants, d'où la création dans les provinces du sud d'une section administrative du Conseil consultatif des droits de l'Homme (CCDH) qui s'ajoute aux organisations de la société civile oeuvrant dans ce domaine.

Il a, en outre, signalé que la proposition marocaine entre dans le cadre d'une mobilisation interne ayant porté sur la consultation des partis politiques et l'implication des habitants du Sahara à travers la restructuration du Conseil royal consultatif pour les affaires sahariennes (CORCAS), dont la composition représente les différentes composantes de la société locale.
L'Universitaire a rappelé que le Maroc a entrepris une vaste campagne diplomatique pour expliquer le contenu du projet d'autonomie et écouter les observations des autres pays, notamment les grandes capitales influentes avant de soumettre l'Initiative marocaine aux Nations unies.

L'exposé de M. Boukantar intervient dans le cadre d'une conférence sur l'Afrique, organisée par la Fédération africaine de Toscane (Italie) en collaboration avec la Fédération des Marocains d'Italie et le Centre International des Etudiants "Giorgio La Pira", avec le soutien de la région de Toscane.

De son côté, M. Mohamed Fadel Dadi, conseiller à l'ambassade du Maroc en Italie a rappelé que le problème du Sahara est le résidu de la guerre froide et le résultat des convoitises hégémoniques de l'Algérie dans la région.

M. Dadi, ancien responsable du "polisario", a indiqué qu'au moment où le Maroc adopte une approche nouvelle dans le traitement de ce dossier et fait montre de bonne foi et d'une volonté sincère pour le règlement de ce problème, l'autre partie campe sur ses positions rigides fondées sur la négation de l'autre, l'esprit hégémonique et la politique du parti unique.

Il a ajouté que la région maghrébine se trouve actuellement devant deux options, soit l'adoption de la solution démocratique proposée par le Maroc et qui est de nature à consolider la stabilité et le développement de la région, soit le choix de l'effritement et la balkanisation, réaffirmant que les sahraouis n'optent que pour le choix démocratique.

M. Dadi a évoqué le calvaire et la situation inhumaine dans lesquels vivent les Marocains séquestrés dans les camps de Tindouf, dans le sud-ouest algérien, particulièrement les enfants, les femmes et les personnes âgées, rappelant la campagne d'expropriation menée en 1977 par "la direction" du "polisario" à l'encontre des séquestrés et le détournement de l'aide humanitaire destinée aux séquestrées.

Les séquestrés dans les camps de Tindouf vivent sur l'aide humanitaire internationale dans des conditions de désespoir au moment où leurs frères dans les provinces du sud du Royaume mènent une vie digne et aspirent à un avenir prospère dans le cadre de l'unité nationale.

Les autres intervenants ont appelé à mettre un terme aux souffrances des séquestrés des camps de Lahmada et à la levée du blocus qui leur est imposé.

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22 novembre 2007

Droits de l'Homme cscsme

Droits de l'Homme : Les Américains découvrent à Laâyoune une réalité contraire aux allégations du Polisario

Condoleezza RiceAprès la visite effectuée par une délégation de «Human Rights Watch», c'est au tour de la responsable du département des droits de l'Homme au secrétariat d'Etat américain de faire le déplacement au Sahara.


Le chef du département des Droits de l'Homme au Secrétariat d'Etat américain a effectué, mardi et mercredi derniers, un voyage de deux jours à Laâyoune. Sabah Khoury, accompagnée d'un conseiller auprès de l'ambassade US à Rabat, Craig Karp, est arrivée dans la capitale des provinces sahariennes à la tête d'une forte délégation. Une semaine plus tôt, une autre délégation américaine avait fait le voyage à Laâyoune. Il s'agit de responsables de l'ONG «Human Rights Watch» (HRW), avec à leur tête Eric Goldstein, responsable du département MENA (Moyen-Orient - Afrique du Nord). Bien avant, le Ramadan dernier plus précisément, le conseiller de l'ambassade US à Rabat, Craig Karp, s'était livré, toujours à Laâyoune, à d'intenses entretiens avec des associations locales et des jeunes autoproclamés «séparatistes de l'intérieur». La visite de la responsable du département des Droits de l'Homme au Secrétariat d'Etat américain, la dernière en date, vient prouver un activisme américain notoire sur le dossier des droits de l'Homme dans les provinces sahariennes, soulevant des points d'interrogation sur le pourquoi de ces déplacements américains répétitifs. Les acteurs associatifs, conjugués à des membres du Conseil royal consultatif pour les affaires sahariennes (Corcas), sont nombreux à s'interroger sur ces déplacements. Pourquoi les responsables américains ont-ils multiplié les voyages à Laâyoune ces derniers jours ? Le déplacement fait, il y a une semaine, par une délégation de HRW, une ONG internationale réputée proche de l'administration américaine, semble avoir préparé le terrain au voyage de la responsable du département des Droits de l'Homme relevant du Secrétariat d'Etat américain. Le département de Condoleeza Rice mène une course contre la montre pour préparer et publier, avant la fin de l'année 2007, son nouveau rapport sur les droits de l'Homme à travers le monde. En dépêchant Sabah Khoury, après le déplacement de M. Goldstein, le Secrétariat d'Etat cherche, pour les besoins de son Rapport, à enquêter sur la situation réelle des droits de l'Homme dans les provinces sahariennes, après avoir été saisi par la machine de propagande polisarienne sur de prétendues violations de ces droits par les autorités marocaines. C'est l'objet de la visite effectuée en début de semaine par Sabah Khoury à Laâyoune, où elle a eu plusieurs entretiens avec des acteurs associatifs. «Le département d'Etat et les associations ont constaté de visu que les prétendues violations dénoncées par le Polisario ne sont que de pures spéculations», affirme un responsable local. Pourtant, des acteurs associatifs de la ville estiment que la responsable américaine aurait mieux fait de se déplacer à Tindouf où les violations des droits de l'Homme sont systématiques. Ces derniers ont exprimé à ALM leur crainte que leurs doléances ne soient pas prises en compte dans le rapport en préparation du Secrétariat d'Etat américain.
«Nous comprenons que l'administration américaine s'intéresse davantage au dossier du Sahara en vue de lui trouver une issue, d'autant plus que sa position sur l'offre marocaine d'autonomie est positive. Mais nous craignons que le département d'Etat américain néglige les horreurs qui sont perpétrées au jour le jour de l'autre côté de la frontière, au sud-ouest de l'Algérie», avertit Mohamed Talib, membre du Corcas. Ce dernier se demande pourquoi la délégation du département d'Etat américain a insisté pour visiter la prison civile de Laâyoune, «alors qu'il aurait été plus judicieux de faire le déplacement dans les camps de Tindouf pour enquêter sur des dossiers très graves comme la pratique de l'esclavage, la déportation des enfants séquestrés vers Cuba, les restrictions de la liberté de mouvement imposées à nos concitoyens».  «Les conclusions du rapport de HRW et du département d'Etat américain ne manquera pas de noter le climat de quiétude et de respect des droits de l'Homme qui règne dans les provinces sahariennes», conclut, confiant dans l'honnêteté et le professionnalisme des différentes délégations américaines, un élu local.

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21 novembre 2007

Amnesty épingle l’Algérie et le Polisario cscsme

Amnesty épingle l’Algérie et le Polisario sur les droits de l’homme

Dans son rapport à propos de la situation des droits de l’Homme en 2007, Amnesty International fait état de graves violations en Algérie et dans les camps de Tindouf.
L’Algérie et le Polisario rattrapés par leurs victimes. Dans son nouveau rapport annuel sur la situation des droits de l’Homme dans le monde, Amnesty International (AI) montre d’un doigt accusateur le pouvoir algérien et la direction du Polisario, avec à sa tête Mohamed Abdelaziz.
L’acharnement du pouvoir d’Alger à verrouiller l’accès devant les défenseurs des droits de l’Homme internationaux illustre une volonté délibérée de maintenir le black-out sur les violations en série des droits les plus élémentaires chez le voisin de l’est. «En mai 2007, l’organisation a fait savoir au gouvernement (algérien) qu’elle souhaitait envoyer une délégation en Algérie, mais s’est vu refuser l’accès au pays», déplore AI. Pas plus tard qu’en avril 2007, la Sécurité du Polisario, avec la «bénédiction» de l’Algérie, avait enlevé deux journalistes australiens, Violeta Ayala et Daniel Fallshaw, après avoir réalisé que les deux reporters voulaient enquêter sur les pratiques de l’esclavage dans les camps de Tindouf.
Dans un communiqué, Reporters Sans Frontières (RSF) a dénoncé l’enlèvement de ces deux journalistes, précisant que c’est grâce à l’intervention d’officiers des Nations unies que les deux journalistes ont pu quitter le camp de Rabouni et se rendre à Tindouf, d’où ils ont pris un avion pour la France quelques jours plus tard. «Les responsables d’atteintes aux droits humains commises les années précédentes continuaient de jouir de l’impunité», relève AI, faisant constater que «le Front Polisario n’a pris aucune mesure pour remédier à cette situation».  Pas plus, d’ailleurs, que l’Algérie, qui a réussi le plus retentissant fiasco dans l’histoire des ratages en matière de respect des droits humains. «Les nombreuses atteintes flagrantes aux droits humains, et notamment les cas de torture, d’homicide, d’enlèvement et de disparitions forcées, commises depuis les années 1990 dans le cadre du conflit interne, et imputables aux groupes armés et aux forces de sécurité, n’avaient toujours fait l’objet d’aucune enquête», fait remarquer AI.
Plus grave encore, «l’impunité a été renforcée par les lois d’amnistie promulguées en février par une série de décrets présidentiels, martèle AI, en faisant allusion à l’échec cuisant de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale, critiquée, par ailleurs, par une opinion publique algérienne meurtrie par de longues années de violences. Pour cette dernière, cette Charte ne serait qu’une manière de «blanchir» les bourreaux qui sont toujours libres.
Les familles des victimes, qui continuent de revendiquer la vérité sur le sort des leurs, ont rejeté l’offre d’indemnisation, «craignant que cette mesure ne vise à les faire renoncer à réclamer la vérité et la justice». Dans le chapitre des droits économiques, AI relève également de graves bavures. «Les revenus supplémentaires générés par l’augmentation du prix du pétrole et du gaz ont permis au gouvernement de rembourser environ deux tiers de la dette extérieure. Les institutions financières internationales ont averti que des réformes devaient être introduites sans délai pour diversifier la croissance et créer des emplois. Cette année encore, des mouvements violents de protestation ont eu lieu à propos de problèmes socioéconomiques, avec de très nombreuses allégations de corruption en toile de fond», indique AI. Un paradoxe qui explique le boycott massif des dernières législatives algériennes.

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Envoi d’une mission d’enquête dans les camps de Tindouf cscsme

Par  Le Potentiel

ESISC, Centre européen de recherche, d’analyse et de conseils en matière stratégique, a décidé l’envoi une mission d’experts indépendants dans les camps de Tindouf, en Algérie. Selon des informations publiées depuis Bruxelles par Maghreb arabe presse, Map, ce centre européen a indiqué « qu’ il va prendre contact avec les autorités algériennes afin que celles-ci facilitent le bon déroulement de cette mission ».

L’envoi de cette mission est consécutive aux nouvelles faisant état des manifestations qui ont été brutalement réprimées ces derniers semaines dans ces camps. Au moins 17 personnes ont été blessées et 19 autres arrêtées par les forces de sécurité du Polisario lors des violentes manifestations qui ont éclaté dans le Camp du 27 février, dans la région de Tindouf », soutient l’ agence Map.

Selon l’ESISC, rapporte Map, « de graves événements se déroulent depuis quelques jours dans ces camps et de violentes manifestations ont éclaté dans les camps de Tindouf suite, semble-t-il, à des exactions commises par des membres des forces de sécurité du Polisario contre certains réfugiés sahraouis ». Et Map de relever que « de nombreuses personnes ont été arrêtées et auraient été transférées vers destinations inconnues ».

LA REACTION DE L’ADESETI

Réagissant à son tour, l’Association de défense des séquestrés de Tindouf, Asedeti, une ONG sahraoui basée à Stockholm, en Suède, dénonce l’ouverture d’un « Camp de concentration démontable » près de Tindouf, à une dizaine de kilomètres de la base militaire Chadad. Selon cette ong, des dizaines de personnes sont arrêtées et acheminées vers ce camps. Parmi elles, des sahraouis ; figurent plusieurs femmes.

Joignant sa voix à celle de l’ESISC, l’Aseseti demande à ce qu’ une enquête internationale soit diligentée pour une intervention urgente afin « de protéger nos frères sahraouis soumis à un massacre sans témoins ». Parallèlement à cette demande ; l’Asedeti a alerté Amnesty International et la Commission des Droits de l’Homme de l’Onu sur ce camp de concentration. Par voie de conséquence, le gouvernement espagnol a été également saisi.

Emboîtant le pas, le Conseil américain pour les prisonniers de guerre marocaine , une ong américaine, a adressé un lettre à la Secrétaire d’Etat américaine, Condoleezza Rice dans laquelle elle exprime « sa profonde préoccupation concernant la détérioration de la situation des droits de l’ homme dans les camps de Tindouf, en Algérie ». Et cette ong appelle le gouvernement des Etats-Unis « à prendre des mesures urgentes pour mettre fin à la souffrance des populations séquestrées dans les camps de Tindouf et pour placer les autorités algériennes devant leur ultime responsabilité quant à la sécurité des marocains sahraouis tenus en otage sur leur territoire ». A en croire cette ong américaine, « le soulèvement de la population dans les camps de Tindouf a éclaté après que Habbadi Ould Mohamed Lamine Ould Hmimed de la tribu Laäyaycha ait été arrêté et torturé en public par les milices du Polisario et que la brutale répression qui s’en est suivie a fait qu’ une douzaine de Sahraouis ont été blessés et emprisonnés pour avoir légitimement exprimé leurs frustrations et leurs opinions sur les terribles conditions qu’ ils doivent endurer dans les camps ». Aussi, le Conseil américain pour la défense des personnes séquestrées a invité le gouvernement américain à faire ce qu’ il devrait être fait pour aider à libérer les populations séquestrées. Cette ONG américaine exige parallèlement « la levée immédiate du siège imposé aux populations des camps et la fin de la politique de répression qui y est de mise ». En conclusion l’Ong américaine demande que le gouvernement américain « place le Polisario sur la liste des organisations terroristes du département d’Etat pour ses activités terroristes à l’encontre de la population civile sans défense ; pour avoir menacé de lancer des attaques armées contre le Maroc et pour avoir proféré des menaces terroristes contre une compagnie américaine qui opérait au Sahara marocain ».

Souhait exaucé pour la simple raison que le département américain pour la justice a décidé de se pencher sur les crimes commis par le Polisario. Réagissant à cette demande de cette ONG, M. Michael Mullaney, chef de la section du contre-terroriste a déclaré que son département va « sérieusement considérer les informations fournies par le Conseil ». Et d’affirmer que « le département américain de la justice est engagé quant au respect des principes des droits humains et à l’ application des lois protégeant ces droits ».

Par ailleurs, l’opinion internationale se demande quant est-ce que l’on mettra fin à la tragédie humaine qui a durée longtemps.

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13 novembre 2007

لجنة صحراوية

لجنة صحراوية: من الأحرى أن يهتم القاضي غارسون بانتهاكات حقوق الإنسان في مخيمات تيندوف

باريس 13-11-2007- دعت اللجنة الخاصة المكلفة بالصحراء المغربية في أوروبا القاضي الإسباني بالتزار غارسون الذي أعلن مؤخرا عن متابعات في حق شخصيات مغربية، إلى أن "يهتم بالأحرى" بانتهاكات حقوق الإنسان في مخيمات تيندوف بالجزائر.

وأكدت اللجنة في بيان توصلت وكالة المغرب العربي للأنباء بنسخة منه، أن على القاضي الإسباني أن "يهتم بالأحرى" بمصير الآلاف من أطفال مخيمات تندوف المرحلين إلى كوبا، والتفكير في معاناة الآباء "الذين يكابدون مرارة انتزاع فلذات أكبادهم" منهم.

واعتبر البيان أنه "كان من الأفضل للعدالة الإسبانية أن تساعد على وضع حد" لمعاناة هؤلاء الأطفال وآبائهم، "وإدانة المتورطين الحقيقيين" في انتهاكات حقوق الإنسان هذه، و"اتخاذ قرار حاسم إزاء هذه الأعمال اللاإنسانية".

وأوضح المصدر ذاته أن من شأن تصرف القاضي الإسباني التشويش على المجهودات التي تقوم بها المملكة بهدف إيجاد حل لنزاع الصحراء المغربية الذي طال أمده.

وأبرزت اللجنة أن "الحكم الذاتي وحده وتحت السيادة المغربية، يشكل مخرجا مشرفا لهذا النزاع المصطنع".

من جهة أخرى، أدانت اللجنة الخاصة المكلفة بالصحراء المغربية في أوروبا الزيارة التي قام بها العاهل الإسباني لمدينتي سبتة ومليلية المحتلتين. وقالت إنها "صدمت بقوة لهذا السلوك

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Le CSCSME appelle le juge Baltasar Garzon

Le CSCSME appelle le juge Baltasar Garzon à "méditer" sur les violations des droits de l'Homme dans les camps de Tindouf

Paris, 13/11/07- Le Comité spécial chargé du Sahara marocain en Europe (CSCSME) a invité le juge espagnol Baltasar Garzon, qui vient d'annoncer des poursuites contre des personnalités marocaines, à "méditer plutôt" sur les violations des droits de l'Homme dans les camps de Tindouf, en Algérie.

Le juge espagnol devrait "plutôt méditer" sur le sort de milliers d'enfants des camps de Tindouf déportés à Cuba et penser à la souffrance des parents "meurtris par l'arrachement de leurs enfants", affirme le CSCSME dans un communiqué, dont copie est parvenue mardi à la MAP.

Le Comité estime qu'"il serait souhaitable que la justice espagnole aide à mettre un terme" au calvaire de ces enfants et de leurs parents, "dénonce les vrais coupables" de ces violations des droits de l'Homme et "prenne une décision ferme vis-à-vis de ces actions inhumaines".

L'attitude du juge espagnol est de nature à "embrouiller" les efforts consentis par le Royaume en vue de trouver une solution au conflit du Sahara marocain qui n'a que trop durer, précise la même source.

Et de préciser que "seule l'autonomie, sous souveraineté marocaine, constitue une sortie honorable à ce conflit artificiel".

Le CSCSME a, par ailleurs, dénoncé la visite des Souverains d'Espagne aux présides occupés de Sebta et Melilla et se dit "très choqué par cette attitude provocatrice".

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