Une délégation du CSCSME dénonce au parlement européen la poursuite de la séquestration des marocains dans les camps de Tindouf

Bruxelles, 23/11/07 - Une délégation du Comité spécial chargé du Sahara marocain en Europe (CSCSME) a dénoncé, vendredi au parlement européen à Bruxelles, la poursuite de la séquestration des Marocains dans les camps de Tindouf et les traitements inhumains et dégradants qu'ils subissent sur le sol algérien.

La délégation a également dénoncé les graves violations des droits de l'Homme à Tindouf, le détournement de l'aide humanitaire par le polisario, le refus du recensement des familles sahraouies, réclamé à plusieurs reprises par le Haut Commissariat aux réfugiés (HCR) et les ONG de défense des droits de l'Homme, ainsi que la suspension de délivrance des autorisations de sortie des camps.

Le CSCSME s'est indigné de la situation des enfants des camps déportés à Cuba et déploré le déchirement des familles au mépris des valeurs humaines et des principes du droit international.

Il a, à cet égard, appelé les eurodéputés et particulièrement la commission des droits de l'Homme au Parlement européen à intervenir pour mettre un terme à cette situation qui dure depuis plusieurs décennies, afin que les populations puissent retrouver leur liberté et vivre dignement.

La délégation du CSCSME a également souligné que l'autonomie, sous souveraineté marocaine, soutenue par la communauté internationale est la seule solution à ce conflit artificiel qui n'a que trop duré.