dTiséquestrés ndoufMatin 10/01/2007) Prise de contrôle du camp dit Dakhla par la gendarmerie algérienne: Mettre fin au calvaire des séquestrés de Tindouf
(Le Matin 10/01/2007)
 
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Tindouf continue de défrayer la chronique, tant la situation humanitaire dans ses camps de la honte est jugée dramatique par les organisations de défense des droits de l'homme. En effet, les nouvelles en provenance des camps font état de la prise de contrôle direct du camp dit Dakhla par la gendarmerie algérienne, qui s'est substituée ainsi aux milices du "polisario".

Des observateurs ont vu dans ces mesures un signe d'éclatement de la confiance placée jadis par les autorités algériennes dans lesdites milices , en liaison avec les trafics de tous genres auxquels se livrent les séparatistes. En second lieu, et face à l'hémorragie que connaissent les camps de la honte du fait des retours massifs au Maroc, le "polisario" vient de décréter la suspension des autorisations de sortie.

A cette situation humanitaire préoccupante, s'ajoutent les enlèvements et les assassinats perpétrés par ces milices . Un appel pressant vient d'être lancé par le Comité spécial chargé du Sahara marocain en Europe (CSCSME) à la cour européenne des droits de l'homme pour qu'elle intervienne en vue de mettre fin aux souffrances des familles sahraouies séquestrées, et d'œuvrer pour la levée du siège qui leur est imposé.

Le président du comité, El Hassane Benhammou, dénonce les traitements dégradants que subissent les Marocains séquestrés à Tindouf et le refus de leur recensement, ainsi que le détournement de l'aide humanitaire. Par ailleurs, l'agence de presse MAP rapporte que Khadija Hamdi, épouse du chef des séparatistes, a fait état du manque d'enthousiasme des jeunes dans les camps de Tindouf pour la cause du "polisario".

Dans un entretien publié lundi par le journal "Levante" de Valence, Khadija Hamdi a indiqué que les jeunes Sahraouis "commencent à se fatiguer de la lutte et de la vie dans les camps". Ces déclarations, relève-t-on, viennent corroborer le malaise qui s'est installé dans les camps de Tindouf.

Tindouf continue de défrayer la chronique, tant la situation humanitaire dans ses camps de la honte est jugée dramatique par les organisations de défense des droits de l'homme. En effet, les nouvelles en provenance des camps font état de la prise de contrôle direct du camp dit Dakhla par la gendarmerie algérienne, qui s'est substituée ainsi aux milices du "polisario".

Des observateurs ont vu dans ces mesures un signe d'éclatement de la confiance placée jadis par les autorités algériennes dans lesdites milices , en liaison avec les trafics de tous genres auxquels se livrent les séparatistes. En second lieu, et face à l'hémorragie que connaissent les camps de la honte du fait des retours massifs au Maroc, le "polisario" vient de décréter la suspension des autorisations de sortie.

A cette situation humanitaire préoccupante, s'ajoutent les enlèvements et les assassinats perpétrés par ces milices . Un appel pressant vient d'être lancé par le Comité spécial chargé du Sahara marocain en Europe (CSCSME) à la cour européenne des droits de l'homme pour qu'elle intervienne en vue de mettre fin aux souffrances des familles sahraouies séquestrées, et d'œuvrer pour la levée du siège qui leur est imposé.

Le président du comité, El Hassane Benhammou, dénonce les traitements dégradants que subissent les Marocains séquestrés à Tindouf et le refus de leur recensement, ainsi que le détournement de l'aide humanitaire. Par ailleurs, l'agence de presse MAP rapporte que Khadija Hamdi, épouse du chef des séparatistes, a fait état du manque d'enthousiasme des jeunes dans les camps de Tindouf pour la cause du "polisario".

Dans un entretien publié lundi par le journal "Levante" de Valence, Khadija Hamdi a indiqué que les jeunes Sahraouis "commencent à se fatiguer de la lutte et de la vie dans les camps". Ces déclarations, relève-t-on, viennent corroborer le malaise qui s'est installé dans les camps de Tindouf.