Comite Special Charge du Sahara Marocain en Europe

إن تنصروالله ينصركم

15 novembre 2009

Comité international de la Croix-Rouge

[headlines] Rapport du CICR met l'accent sur les déplacées

2009-11-12 14:00:46

Communiqué de presse - Comité international de la Croix-Rouge
12-11-2009

Genève (CICR) – Il faut faire davantage pour apporter assistance et protection aux personnes déplacées à l’intérieur de leur propre pays en raison d’un conflit armé, a affirmé le Comité international de la Croix-Rouge, qui présentait aujourd’hui un rapport spécial sur les déplacés internes.

À cette occasion, le CICR a attiré l’attention sur le fait que la plupart des personnes déplacées ne trouvent pas refuge dans des camps, mais sont prises en charge par des communautés ou des familles d’accueil.

Lors du lancement du rapport, le président du CICR, Jakob Kellenberger, a expliqué que le déplacement interne est l’une des conséquences humanitaires les plus graves des conflits armés et d’autres formes de violence. Il a précisé que les quelque 26 millions Nombre de personnes déplacées à l’intérieur de leur pays par un conflit ou par la violence en décembre 2008, selon une estimation du Centre de surveillance des déplacements internes. de personnes déplacées que l’on compte actuellement sur la planète connaissent des conditions d’existence extrêmement dures, exposées qu’elles sont aux attaques directes, aux mauvais traitements, à la violence sexuelle, ainsi qu’à la perte de leurs biens et de leurs moyens de subsistance ; sans compter que nombre d'entre elles sont forcées d’abandonner leur foyer en raison des violations du droit international humanitaire commises par les parties aux conflits.

« Quand on pense aux déplacés internes, on imagine automatiquement des tentes et des camps. Le rapport fait cependant ressortir que les énormes camps tels que celui de Gereida dans la région soudanaise du Darfour – qui abrite environ 148 000 personnes –, ne sont qu’une partie du problème », a expliqué M. Kellenberger.

« Parce que l’attention se concentre avant tout sur les camps, nous ignorons souvent ce que vivent la majorité des personnes déplacées, à savoir celles qui cherchent refuge auprès de communautés d’accueil. Le rapport révèle que ces personnes sont souvent les plus vulnérables, du fait qu’elles dépendent de l'assistance de communautés d’accueil qui, la plupart du temps, vivent elles-mêmes déjà dans le plus grand dénuement. Aussi le défi consiste-t-il à aider non seulement les déplacés, mais également ceux qui les prennent en charge. »

Monsieur Kellenberger a fait savoir que le CICR était favorable à l’établissement de camps, en tant que mesure provisoire, pour répondre aux besoins urgents. Il a toutefois précisé que l’expérience du CICR avait montré que les camps engendrent fréquemment de nouveaux problèmes, qui ajoutent encore aux vulnérabilités et aux risques auxquels sont exposées les personnes déplacées. Selon le président du CICR, les camps peuvent favoriser la dépendance et décourager les déplacés de rentrer chez eux lorsque les conditions le permettent. En outre, il n’est pas rare que des tensions surgissent entre les habitants des camps et les membres des communautés avoisinantes, qui ne bénéficient pas des mêmes services que ceux fournis dans les camps.

Le CICR estime qu'il est important d’aider les personnes déplacées à reprendre leur vie normale et à préserver leur indépendance et leurs moyens de subsistance. Or, elles auront plus de chances de retrouver des conditions de vie aussi proches que possible de celles qui étaient les leurs avant le déplacement, si elles sont accueillies dans des communautés.

« Le but de ce rapport est d'inciter les gouvernements et les parties aux conflits, d’une part, et les organisations humanitaires et les donateurs, d'autre part, à ne pas s’intéresser uniquement aux camps. Ils devraient prendre davantage en compte les besoins de la majorité des personnes déplacées et des communautés qui les accueillent en dehors des structures que sont les camps, a insisté M. Kellenberger. Nous appelons également à un respect accru du droit international humanitaire, car c’est un moyen de prévenir les déplacements de population et de renforcer la protection des personnes qui ont dû fuir de chez elles. »

Publiés dans un rapport intitulé Notre monde. Perspectives du terrain, les résultats d’un sondage d’opinion effectué par le CICR dans huit pays montrent que plus de la moitié des personnes directement touchées par un conflit armé ont été déplacées. L’enquête révèle aussi qu’être déplacé, séparé de ses proches et confronté à des difficultés économiques est le lot de la plupart des personnes interrogées, et que c’est aussi ce qu’elles redoutent le plus.

En 2008, quelque 3,77 millions de déplacés internes ont bénéficié des activités humanitaires déployées par le CICR – souvent en partenariat avec les Sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge – dans 36 pays, dont l’Afghanistan, la Colombie, la République démocratique du Congo, la Géorgie, le Pakistan, les Philippines et le Soudan. De janvier à mai 2009, le nombre des bénéficiaires a été de 1,4 million. Le CICR aide les personnes déplacées en leur procurant des vivres et des articles de première nécessité, et en mettant en place des programmes d’assistance agricole et de préservation des moyens de subsistance, ainsi que des services d’urgence dans les domaines de l’eau, de l’assainissement et des soins de santé.

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13 novembre 2009

Communiqué de Presse

Comité Spécial Chargé du Sahara Marocain en Europe

Communiqué de Presse

Le Comité Spécial Chargé du Sahara Marocain en Europe (CSCSME), Organisation non gouvernementale qui rassemble plusieurs associations sahraouies rétablis en Europe, est exulté suite au Discours de Sa Majesté le Roi Mohamed VI à la Nation à l’occasion du 34ème anniversaire de la glorieuse Marche verte.  A cette occasion, le CSCSME, comme une instance associative qui s’évertue à défendre la marocanité du Sahara et l’initiative d’autonomie, dont la communauté internationale a d’ailleurs salué a maintes reprises le sérieux et la crédibilité, affirme son attachement à la vision éclairée de Sa Majesté le Roi Mohamed VI et à la marocanité, indiscutable, du Sahara marocain. Le CSCSME réaffirme le serment indéfectible de ces associations sahraouies, qui font partie de sa structure, à la Trône Alaouite qui est le dépositaire et le garant de l’intégrité territoriale

Président du CSCSME

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Las Palmas"Al Ouahda al maghribia"

Des associations basées aux Canaries exaltent le contenu du discours royal

Las Palmas, 11/11/09 - Deux associations basées aux Iles Canaries ont exalté le discours prononcé, vendredi dernier, par SM le Roi Mohammed VI à l'occasion du 34ème anniversaire de la Marche Verte, le qualifiant d'+important et d'historique+.

Le président de l'Association "Al Ouahda al maghribia" (Unité marocaine), El Ouali Stifat , établie dans l'île canarienne de Lanzarote, a exprimé son adhésion totale au contenu de ce discours et manifesté la mobilisation de son ONG et de ses membres pour la défense de l'unité territoriale du Royaume.

Dans une déclaration à la MAP, Stifat a qualifié d'+historique+ ce discours, qui a été +très ferme+ à l'encontre des séparatistes qui, souligne-t-il, profitent du climat de liberté dont jouit le Royaume pour attenter contre sa sécurité , sa stabilité et sa souveraineté.

Il a affirmé que l'Association réitère également sa détermination à poursuivre sa mobilisation pour mettre à nu les manœuvres des séparatistes et des ennemis de l'unité territoriale du Royaume.

L'Association a, par ailleurs, dénoncé les souffrances et le calvaire qu'endurent les séquestrés marocains depuis plus de 30 ans dans les camps de l'esclavage et de la honte à Tindouf, sur le territoire algérien.

Pour sa part, l'association "Tamaran Solidaria", qui a son siège à Las Palmas, a souligné l'importance des mesures annoncées par SM le Roi qualifiant d"historique" et d"important" ce discours.

Dans un communiqué parvenu à Map-Las Palmas, l'association a jugé "très significatifs à plusieurs niveaux" les propos contenus dans ce discours, dans lequel, souligne-elle, le Souverain a réaffirmé notamment la volonté du Royaume à consolider la décentralisation, en vue de rapprocher l'administration du citoyen marocain.

Dans ce discours, le Souverain a signalé surtout "la responsabilité directe de l'Algérie dans la tension que connaissent les relations au Maghreb, en empêchant toute solution" de la question du sahara, relève l'association.

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12 novembre 2009

comité international de la croix rouge (CICR)

Comité spécial Chargé du Sahara Marocain en Europe

Communiquée presse

Une délégation du Comité spécial Chargé du Sahara Marocain en Europe a été reçu le lundi, 09/11/2009 à Genève par les responsables du comité international de la croix rouge (CICR) Mr Martin Amacher, chef adjoint des opérations Moyen-Orient et Afrique de nord et Mr Guy Mallet, chef de secteur moyen Orient et Afrique de nord, division de l’agence centrale de Recherche et des activités de protection.

Au long de la durée de rencontre nous avons commencé par un constat alarmant sur l’ampleur des violations des droits de l’homme dans les camps de Tindouf en Algérie en informant

L’assistance sur la situation d’émeute et de répression féroce, en effet on a mis l’accent sur :

-         les conditions "inhumaines, dégradantes et cruelles" dans lesquelles vivent des milliers de femmes, d'enfants et d'hommes retenus contre leur gré dans les camps de Tindouf depuis un quart de siècle.

-         L'innombrables cas de déchirement familial où les mères continuent d'être séparées de leurs enfants "déportés vers des pays lointains (CUBA) sous prétexte de formation, alors qu'ils y subissent les pires exploitations".

Après nous avons mis en relief les obstacles mis par les autorités algériennes contre les ONG Internationales (CICR, PAM, etc.) de se permettre de contacter les familles séquestrées dans les camps de haine.

Après, nous avons passé en revue l’alternative de l’autonomie des provinces de sud proposé par le Maroc et qui jouit d’approbation de la communauté internationale qu’il a jugé d’une solution crédible et sérieuse.

Le Comité spécial Chargé du Sahara Marocain en Europe (CSCSME) a sollicité a vive vois l’urgence de la réinstallation de ces population séquestrée dans les camps de TINDOUF et dont le nombre ne dépasse pas 50 000 personnes selon des ressources fiable, contraire au nombre avancez par les autorités algériens.

Cette réunion a été sanctionnée par un rapport qui sera transmis au siège de CICR

Les deux parties ont convenu de maintenir le contact pour fixer une date de prochaine rencontre qui aura lieu au siège de CICR à GENEVE.

La délégation se compose de Mr Président EL HASSAN BENHAMMOU   

                                               M r Porte parole du CSCSME EL MOKTARE TAYB

                                               Mr ELIDRISSI MOHMED CONSIE

                                                                                 Signee: Le Porte parole.

 


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06 novembre 2009

SM le Roi Mohammed VI Ouarzazate -6/11/2009

Discours de SM le Roi à la Nation à l'occasion du 34ème anniversaire de la Marche Verte

Ouarzazate -6/11/2009

SM le Roi Mohammed VI a adressé, vendredi soir, un Discours à la Nation à l'occasion du 34ème anniversaire de la Marche Verte, dont voici le texte intégral:

"Louange à Dieu.
Prière et salut sur le Prophète.
Sa famille et Ses compagnons.

Cher peuple..

Nous commémorons aujourd'hui le 34ème anniversaire de la glorieuse Marche Verte, plus fidèles que jamais au serment y afférent, de demeurer solidement attachés à l'intégrité territoriale du Royaume, à ses constantes sacrées et à sa souveraineté pleine et entière. C'est un attachement scellé par une parfaite symbiose entre le Trône et le peuple, et une unanimité nationale sans faille.

Nous célébrons cette épopée historique en nous inspirant davantage encore de l'esprit créateur qui y avait présidé, et en y puisant les ressorts nécessaires pour faire pièce aux complots ourdis contre la marocanité de notre Sahara. Nous nous y employons avec la sagesse, la constance, la fermeté et l'audace qu'exige la situation, prenant les initiatives constructives qui nous paraissent nécessaires pour assurer à nos provinces du Sud le développement, le progrès et l'unité que Nous souhaitons pour elles. Pour y parvenir, notre atout majeur est la solidité du front intérieur ainsi que notre détermination à aller de l'avant, animés d'une volonté nationale souveraine, dans le renforcement de la démocratie et du développement.

Aussi, avons-Nous décidé d'imprimer une nouvelle dynamique à l'esprit de la Marche verte, afin de relever les défis actuels et à venir concernant notre cause nationale, en procédant, à cet effet, à la mise en œuvre d'un plan intégré, axé autour de cinq orientations majeures :.

1- Faire bénéficier les provinces sahariennes de la primauté dans le processus de régionalisation avancée escomptée, de façon à conforter leur capacité à gérer leurs propres affaires locales.

2- Veiller à ce que le gouvernement fasse de ces provinces un modèle de déconcentration et de bonne gouvernance locale, en mettant à leur disposition les meilleurs cadres et en leur conférant de larges compétences sous la supervision, légale et ferme, des walis et des gouverneurs de Notre Majesté.

3- Engager la restructuration du Conseil Royal Consultatif des Affaires Sahariennes (CORCAS), dans la perspective de la fin de son mandat. Il s'agira de revoir sa composition et de renforcer sa représentativité en assurant son ouverture sur de nouvelles élites compétentes et patriotiques. Il faudra également opérer la mise à niveau de ses structures et de son mode de fonctionnement. Ceux-ci doivent, en effet, être mis en adéquation avec les nouveaux défis et ce, parallèlement à l'amélioration de l'efficacité de l'action du Conseil en matière de mobilisation en faveur de la défense de la marocanité du Sahara et de son développement.

4- Procéder à la révision du champ d'action de l'Agence de développement des provinces sahariennes et de sa compétence territoriale, en veillant à ce qu'elle focalise ses efforts sur les provinces sahariennes et qu'elle s'attache à mettre en œuvre des projets de développement humain, et des programmes locaux générateurs d'emplois pour les jeunes et de nature à renforcer la justice sociale et l'équité. Il lui appartient également d'œuvrer pour faciliter les conditions de retour de tous les repentis, des camps de Tindouf. Elle s'attachera, en outre, à assurer leur accueil et à favoriser leur intégration.

5- Oeuvrer pour que les instances politiques, syndicales, associatives et médiatiques ainsi que toutes les forces productives et créatrices, assument les responsabilités qui leur incombent en matière d'encadrement des citoyens, et d'ancrage des valeurs de patriotisme et de citoyenneté effective. Car en effet, la mise en œuvre d'une telle stratégie n'incombe pas seulement à l'Etat et ses organes, mais elle requiert aussi la mobilisation totale de tous les acteurs aux niveaux national et local.

Nous tenons, à cet égard, à renouveler à tous Nos fidèles sujets dans notre Sahara - qu'il s'agisse des Chioukhs, des notables ou des élus ou encore des membres de la société civile, l'expression de Notre hommage pour leur constante allégeance et leur solide attachement à leur marocanité.

Cher peuple.

La mise en œuvre des orientations retenues pour cette nouvelle étape, dans le domaine politique et en matière de développement, ne doit pas être cantonnée dans le seul front interne. Elle requiert des efforts conjugués qu'il appartient à la diplomatie officielle et à la diplomatie parallèle de déployer pour défendre la marocanité du Sahara et l'Initiative d'autonomie, dont la communauté internationale a d'ailleurs salué le sérieux et la crédibilité.

Il n'en demeure pas moins que les adversaires de notre intégrité territoriale se sont évertués à contrarier la dynamique de négociation que notre Initiative a enclenchée au niveau onusien. Ils sont allés dans l'escalade et l'hostilité jusqu'à fomenter un plan de conspiration, recourant, entre autres stratagèmes et modes opératoires, à l'extorsion, aux pressions, à la provocation et à la perversion de l'esprit de la légalité internationale.

Tout en réaffirmant notre attachement au processus onusien de négociation autour de notre Initiative d'autonomie, Nous considérons le moment venu d'affronter cette escalade belliqueuse avec toute la fermeté requise, en faisant montre d'un patriotisme sincère et d'une grande clarté dans nos positions, et en veillant à ce que chacun assume les responsabilités qui sont les siennes.

A cet égard, Nous réitérons Notre engagement pour que le Maroc demeure un Etat de droit et de progrès démocratique. C'est un attachement qui n'a d'égal que Notre refus de l'exploitation détestable des acquis dont jouit notre pays en matière de libertés et de droits humains, et le rejet de leur instrumentalisation par quiconque s'avise de comploter contre la souveraineté, l'unité et les constantes sacrées de notre pays.

Le temps est venu pour que toutes les autorités publiques redoublent de vigilance et de mobilisation afin de contrecarrer, avec la force de la loi, toute atteinte à la souveraineté de la nation, et de préserver, avec toute la fermeté requise, la sécurité, la stabilité et l'ordre public qui est le gage effectif de l'exercice des libertés.

En toute responsabilité, Nous affirmons qu'il n'y a plus de place pour l'ambigüité et la duplicité : ou le citoyen est marocain, ou il ne l'est pas. Fini le temps du double jeu et de la dérobade. L'heure est à la clarté et au devoir assumé. Ou on est patriote ou on est traitre. Il n'ya pas de juste milieu entre le patriotisme et la trahison. On ne peut jouir des droits de la citoyenneté, et les renier à la fois en complotant avec les ennemis de la patrie.

Quant aux adversaires de notre intégrité territoriale et ceux qui se meuvent dans leur giron, ils savent plus que d'autres que le Sahara est une cause cruciale pour le peuple marocain, uni autour de son Trône qui est le dépositaire et le garant de sa souveraineté, de son unité nationale et de son intégrité territoriale.

En faisant de cette question la clef de voûte de leur stratégie belliqueuse, ils ne font que confirmer qu'ils sont bien le véritable protagoniste dans ce conflit artificiel, faisant fi des sentiments de fraternité réciproque existant entre les peuples marocain et algérien.

Ce faisant, ils hypothèquent de surcroît l'avenir des relations bilatérales et la concrétisation de l'Union maghrébine, alors que le Maroc ne cesse d'appeler à l'intégration et à la complémentarité pour relever les défis majeurs de la région en matière de sécurité et de développement.

Tout en saluant le soutien de nos amis à notre juste cause, nous interpellons certains milieux chez eux en les interrogeant : y a-t-il un pays démocratique qui accepterait que la démocratie et les droits de l'homme servent de prétexte ou de tremplin pour qu'une bande de hors-la-loi complote, en intelligence avec les ennemis, contre son unité et ses intérêts supérieurs?.

Depuis quand l'exercice des libertés autorise-t-il que des biens publics et privés, constitués au prix de tant de sacrifices de la part des citoyens, soient vandalisés? et quel est, du reste, le tort de ces citoyens ?.

Il n'en est rien. Bien au contraire : toutes les lois nationales et les conventions internationales sont unanimes à criminaliser la violence, et considèrent que l'intelligence avec l'ennemi relève de la haute trahison.

A cet égard, Nous disons à tous que le Maroc, pays de liberté et d'ouverture, refuse de se prêter à une surenchère sur les droits de l'homme, surtout de la part de régimes ou de groupes fondés précisément sur la négation et la violation de ces droits. Mieux encore, ceux-ci s'obstinent, par la perfidie et la supercherie, à en faire un fonds de commerce, usant d'un mercantilisme de bas étage pour tirer des dividendes - à l'intérieur comme à l'extérieur - en s'attaquant aux sacralités de la nation ou en exploitant la situation inhumaine qu'endurent nos frères à Tindouf.

Cette situation, douloureuse s'il en est, place l'Algérie et les organismes internationaux, notamment le HCR, devant leurs responsabilités pour que soit assurée à nos frères une protection effective. Ceci requiert, notamment, leur recensement, le respect de leur dignité, et la faculté pour eux d'exercer leur droit naturel à la circulation et au retour librement consenti dans leur patrie, le Maroc.

Avec le même attachement à la légalité internationale, Nous assurons de nouveau l'Organisation onusienne de la pleine et constante disposition du Maroc à s'engager dans des négociations sérieuses et à faciliter la mission de l'Envoyé personnel du Secrétaire Général des Nations Unies, pour qu'il poursuive les efforts de son prédécesseur, afin de trouver une solution politique consensuelle, réaliste et définitive, sur la base de la proposition d'autonomie et dans le cadre de la souveraineté du Royaume, de son unité nationale et de son intégrité territoriale..

Cher peuple.

En ce moment privilégié de notre histoire, nous avons une pensée émue pour la mémoire immaculée du concepteur de la Marche verte, Notre Vénéré Père, Sa Majesté le Roi Hassan II - que Dieu sanctifie Son âme-, ainsi que celle des vertueux martyrs de l'intégrité du territoire de leur patrie. Notre meilleur gage de fidélité à leur mémoire éternelle, est donc de réaffirmer le serment indéfectible de ne jamais marchander ou renoncer à un grain de sable de notre Sahara, car il s'agit d'une question d'existence et non de frontières.

Nous tenons à saluer de nouveau la vigilance et la mobilisation dont les forces armées et de gendarmerie Royales, la Sûreté nationale ainsi que les Forces auxiliaires et l'Administration territoriale, font preuve pour la préservation de la sécurité et de l'intégrité territoriale de la nation.

Nous sommes convaincu que nous remporterons à terme la bataille du conflit artificiel suscité autour de notre intégrité territoriale, car nous sommes des ayant-droit, forts d'une légitimité historique et juridique, et parce que, de surcroît, tous les Marocains sont convaincus que cette cause qui est la leur, est une cause juste et sacrée.

Tu Me trouveras, cher peuple, en première ligne parmi les défenseurs et les protecteurs de la souveraineté du Royaume, de son unité nationale et de son intégrité territoriale, demeurant tous fidèles au pacte d'allégeance mutuelle, à notre engagement constitutionnel, et à l'intime conviction qui nous habite quant à l'inéluctabilité de la victoire.

+Dieu soutient, certes, celui qui Le fait prévaloir. Dieu est fort et puissant+. Véridique est la parole de Dieu.

Wassalamou alaïkoum wa rahmatoullahi wa barakatouh".

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Laayoune- L'initiative d'autonomie

L'initiative d'autonomie a créé la cacophonie et la confusion dans le discours du Polisario (Ould Souilem)

Laayoune- L'initiative d'autonomie proposée par le Maroc dans ses provinces du Sud a créé une grande confusion dans le discours du "Polisario" qui cherche à faire diversion en essayant de créditer l'idée d'une prétendue "intifada", a déclaré M. Ahmeddou Ould Souilem, membre fondateur du "Polisario", qui a rejoint dernièrement la Mère Patrie.

M. Ould Souilem, qui était l'invité de la radio régionale de Laâyoune dans cadre du programme "Maa Ennass" diffusé vendredi, a indiqué que "le Polisario ", comme projet politique et social, s'est consumé et qu'il ne survit guère que comme "marque déposée" aux mains de l'Algérie.

"Cette marque déposée restera de mise aussi longtemps que l'Algérie le veut et tant qu'elle disposera d'individus auxquels elle peut faire porter à sa guise l'habit du Polisario", a-t-il souligné, ajoutant que "le Polisario n'est plus qu'une coquille vide".

Soulignant que la plus grande majorité des Sahraouis qui ont regagné la Mère-Patrie l'ont fait par conviction, M. Ould Souilem a tenu l'Algérie pour responsable de la séquestration de ce qu'il reste comme Sahraouis dans les camps de Tindouf.

Cette séquestration a lieu en territoire algérien et sous le contrôle de son appareil sécuritaire, a-t-il affirmé, qualifiant de "lamentables" les conditions de vie auxquelles sont soumis les Sahraouis, privés des moyens de subsistance les plus élémentaires.

Interrogé sur son ralliement tardif à la Mère-Patrie, M. Ould Souilem a expliqué qu'il était contraint de rester plus longtemps dans les camps pour soutenir les séquestrés dans leur calvaire, en donnant l'exemple par sa compassion et son dévouement envers les autres séquestrés, surtout durant la période critique de l'intifada de 1988, ajoutant que lui et d'autres sahraouis ont continué à braver l'injustice et l'iniquité jusqu'à ce que la vision se clarifie et que l'heure du retour sonne.

Il existe actuellement deux catégories de personnes dans les camps : celles qui sont impuissantes et incapables de quitter les camps, en raison des pressions morales et matérielles auxquelles elles sont soumises, et celles qui tirent profit de la situation et œuvrent à maintenir le statu-quo, en s'opposant, au nom des sahraouis, à toute approche visant à hâter le retour des populations sahraouies à leur pays, a ajouté M. Ould Souilem.

Le Polisario tient d'une main de fer les camps en confisquant la volonté des populations et en contrôlant les moyens de subsistance, empêchant, ainsi, toute velléité de se défaire de son joug, a-t-il déploré, soulignant l'immobilisme de la vieille garde du "Polisario" qui refuse tout rajeunissement dans ses rangs, de peur de voir émerger un esprit novateur aspirant à changer une situation qui ne profite qu'à certains privilégiés.

M. Ahmedou Ould Souilem occupait, jusqu'à son retour au Maroc, le poste de ministre-conseiller à la présidence de la prétendue république sahraouie.

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Le "polisario" a perdu toutes ses cartes politiques

Le "polisario" a perdu toutes ses cartes, le compte à rebours pour le règlement du conflit déclenché (Ould Souilem)

Tanger - Le "polisario" a perdu toutes ses cartes politiques et le compte à rebours pour le règlement du conflit artificiel autour du Sahara est déclenché, a affirmé vendredi M. Ahmeddou Ould Souilem, membre fondateur du polisario, qui a regagné récemment la mère patrie.

Dans une interview diffusée vendredi matin sur les ondes de Radio Tanger, à l'occasion du 34ème anniversaire de la Marche Verte, M. Ould Souilem a expliqué que la direction du polisario ne compte plus qu'une poignée de profiteurs qui ne pensent qu'à s'enrichir au détriment des souffrances des séquestrés dans les camps de Tindouf.

"Le compte à rebours est déclenché et on se rapproche de plus en plus d'une solution à ce conflit artificiel", a-t-il estimé, ajoutant que les dirigeants du polisario sont désormais incapables de présenter des propositions concrètes sur la question du Sahara marocain.

De grandes dissensions internes, dues aux clivages tribaux et aux règlements de comptes devenus monnaie courante dans les camps, sont en passe d'entamer la structure du polisario, a indiqué M. Ould Souilem, ajoutant que les dirigeants séparatistes se trouvent dépassés par les évènements et ne peuvent que tenter de gérer la crise et limiter ses répercussions.

Dans ce contexte, les risques de voir une situation de chaos difficilement contrôlable régner sur les camps de Tindouf s'accentuent, a-t-il mis en garde.

M. Ould Souilem, qui occupait, avant son retour, un poste de ministre dans l'entité factice, a relevé que les mensonges véhiculés par les médias hostiles à l'intégrité territoriale du Maroc n'arrivent plus à duper les populations sahraouies, qui ont découvert que leur situation était devenue un outil dans les mains de l'Algérie, utilisée pour servir les intérêts d'Alger et pour détourner l'attention de ses propres problèmes tout en portant atteinte aux intérêts du Maroc.

"Le polisario n'est qu'un chapitre de plus dans ce processus d'exploitation mis en oeuvre par l'Algérie depuis son indépendance pour nuire au Maroc", a-t-il noté.

Maintenant que les masques sont tombés, les sahraouis des camps de Tindouf sont prêt à prendre leurs distances vis-à-vis de l'Algérie qui se permet de parler en leurs noms au lieu de les laisser s'exprimer librement, a souligné M. Ould Souilem.

Il a également relevé la contradiction dans le discours des responsables algériens, qui se disent en faveur de l'édification du grand Maghreb tout en s'obstinant à vouloir créer une entité séparatiste dans la région et en s'opposant au recensement des personnes séquestrées sur leur territoire.

Contrairement à la position du Maroc appelant à l'établissement de relations fraternelles et amicales entre les deux pays, l'autre partie adopte un discours violent et provocateur, a fait remarquer M. Ould Souilem, ajoutant que la libération des Marocains séquestrés à Tindouf est à même de démasquer les intentions de l'Algérie, qui considère le Polisario comme une "marque déposée" destinée à servir son agenda.

Concernant la proposition d'autonomie présentée par le Maroc pour résoudre ce conflit artificiel, l'ex-dirigeant du polisario a noté que cette initiative a reçu un accueil favorable indéniable de la part des sahraouis, en particulier les séquestrés qui souffrent depuis 30 ans du déracinement et qui sont animés d'une volonté certaine de regagner leur patrie.

Pour les Marocains séquestrés à Tindouf, l'autonomie représente l'espoir et le salut et témoigne de la bienveillance royale et de la volonté de l'Etat marocain de mettre fin à leurs souffrances, a-t-il dit.

Cette initiative constitue une approche clairvoyante et généreuse de SM le Roi Mohammed VI vis-à-vis des sahraouis, a souligné M. Ould Souilem, précisant que l'autonomie mise sur les habitants du Sahara marocain pour le développement de leur région, dans le cadre du respect de l'intégrité territoriale et de la souveraineté du Royaume et conformément au principe de complémentarité entre l'ensemble des composantes de la société marocaine.

Après avoir souligné que toutes les autres approches, antérieures à l'initiative et qui avaient été proposées par divers médiateurs ainsi que par les Nations unies, avaient démontré leur irréalisme et leur incapacité à durer dans le temps, il a mis l'accent sur le fait que la proposition d'autonomie reste la seule approche constructive et courageuse à même de mettre fin à ce conflit artificiel et à la souffrance des séquestrés dans les camps de Tindouf.

Et d'affirmer que les sahraouis sont attachés à cette initiative, conscients qu'ils sont que l'autonomie, qui prend en considération la réalité dans le Sahara, constitue la seule et unique issue au conflit.

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Ouarzazate- SM le Roi Mohammed VI

SM le Roi : "il n'y a plus de place pour l'ambiguïté et la duplicité : ou le citoyen est marocain, ou il ne l'est pas"

Ouarzazate- SM le Roi Mohammed VI a affirmé dans le discours adressé, vendredi, à la Nation à l'occasion du 34-ème anniversaire de la Marche verte, qu'"il n'y a plus de place pour l'ambiguïté et la duplicité : ou le citoyen est marocain, ou il ne l'est pas".

"En toute responsabilité, Nous affirmons qu'il n'y a plus de place pour l'ambiguïté et la duplicité : ou le citoyen est marocain, ou il ne l'est pas. Fini le temps du double jeu et de la dérobade. L'heure est à la clarté et au devoir assumé. Ou on est patriote ou on est traître. Il n'y a pas de juste milieu entre le patriotisme et la trahison. On ne peut jouir des droits de la citoyenneté, et les renier à la fois en complotant avec les ennemis de la patrie", a dit le Souverain.

SM le Roi a affirmé que "le temps est venu pour que toutes les autorités publiques redoublent de vigilance et de mobilisation afin de contrecarrer, avec la force de la loi, toute atteinte à la souveraineté de la nation, et de préserver, avec toute la fermeté requise, la sécurité, la stabilité et l'ordre public qui est le gage effectif de l'exercice des libertés".

Le Souverain a réitéré à cette occasion Son engagement pour que "le Maroc demeure un Etat de droit et de progrès démocratique. C'est un attachement qui n'a d'égal que Notre refus de l'exploitation détestable des acquis dont jouit notre pays en matière de libertés et de droits humains, et le rejet de leur instrumentalisation par quiconque s'avise de comploter contre la souveraineté, l'unité et les constantes sacrées de notre pays".

Quant aux adversaires de l'intégrité territoriale du Royaume et ceux qui se meuvent dans leur giron, a ajouté SM le Roi, "ils savent plus que d'autres que le Sahara est une cause cruciale pour le peuple marocain, uni autour de son Trône qui est le dépositaire et le garant de sa souveraineté, de son unité nationale et de son intégrité territoriale", précisant qu'"en faisant de cette question la clef de voûte de leur stratégie belliqueuse, ils ne font que confirmer qu'ils sont bien le véritable protagoniste dans ce conflit artificiel, faisant fi des sentiments de fraternité réciproque existant entre les peuples marocain et algérien".

Ce faisant, a souligné le Souverain, "ils hypothèquent de surcroît l'avenir des relations bilatérales et la concrétisation de l'Union maghrébine, alors que le Maroc ne cesse d'appeler à l'intégration et à la complémentarité pour relever les défis majeurs de la région en matière de sécurité et de développement".

Saluant le soutien des amis du Maroc à sa juste cause, SM le Roi s'est interrogé s'il existe "un pays démocratique qui accepterait que la démocratie et les droits de l'homme servent de prétexte ou de tremplin pour qu'une bande de hors-la-loi complote, en intelligence avec les ennemis, contre son unité et ses intérêts supérieurs".

"Depuis quand l'exercice des libertés autorise-t-il que des biens publics et privés, constitués au prix de tant de sacrifices de la part des citoyens, soient vandalisés? et quel est, du reste, le tort de ces citoyens ?", s'est encore interrogé le Souverain.

Le Maroc, pays de liberté et d'ouverture, a dit SM le Roi, refuse de se prêter à une surenchère sur les droits de l'homme, surtout de la part de régimes ou de groupes fondés précisément sur la négation et la violation de ces droits, qui "s'obstinent, par la perfidie et la supercherie, à en faire un fonds de commerce, usant d'un mercantilisme de bas étage pour tirer des dividendes - à l'intérieur comme à l'extérieur - en s'attaquant aux sacralités de la nation ou en exploitant la situation inhumaine qu'endurent nos frères à Tindouf".

Cette situation, douloureuse s'il en est, a relevé le Souverain, "place l'Algérie et les organismes internationaux, notamment le HCR, devant leurs responsabilités pour que soit assurée à nos frères une protection effective. Ceci requiert, notamment, leur recensement, le respect de leur dignité, et la faculté pour eux d'exercer leur droit naturel à la circulation et au retour librement consenti dans leur patrie, le Maroc".

Et le Souverain d'ajouter que "Tout en réaffirmant notre attachement au processus onusien de négociation autour de notre Initiative d'autonomie, Nous considérons le moment venu d'affronter cette escalade belliqueuse avec toute la fermeté requise, en faisant montre d'un patriotisme sincère et d'une grande clarté dans nos positions, et en veillant à ce que chacun assume les responsabilités qui sont les siennes". 

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05 novembre 2009

Le tissu associatif des droits de l'Homme

Le tissu associatif des droits de l'Homme dans les provinces du Sud rejette le dernier rapport de Human Rights Watch. "Le tissu associatif des droits de l'Homme dans les provinces du Sud" du Royaume a rejeté le dernier rapport publié par l'organisation "Human rights watch" concernant la situation des associations dans le Sahara marocain.

"Les nouvelles données publiées dans le rapport versent dans l'exagération", a indiqué le tissu lors d'une conférence tenue à Rabat. Dans une déclaration diffusée par la chaîne de télévision 2M dans son journal de mardi soir, M. Baba Ahl Mysara, président de la ligue des défenseurs des droits de l'Homme au Sahara, a affirmé que "le rapport de Human rights watch est outrancier", d'autant plus qu'il n'a pas mentionné des réalités tangibles sur le terrain.

" Il aurait été plus objectif pour Human rights watch d'évoquer l'existence sur le terrain de plus de 800 associations qui travaillent dans différents domaines", a-t-il dit, ajoutant que la ville de Laâyoune constitue, à cet égard, un exemple des plus éloquents.

Pour sa part, Taoufik El Bardiji, acteur des droits humains a dénoncé les gesticulations de supposées associations qui profitent du climat de démocratie au Maroc pour instrumentaliser la question des droits de l'homme à travers des prises de position politiques, dans l'espoir de réaliser des gains avec des procédés illégaux.

Les participants à cette conférence ont aussi condamné les actions d'un groupuscule qui fait la propagande de la thèse séparatiste et qui profite du climat d'ouverture démocratique au Maroc pour servir des agendas politiques de parties étrangères aux intentions notoirement démystifiées, a rapporté 2M.

Outre les associations des droits humains, culturelles et artistiques, la ville de Laâyoune connaît une nouvelle génération d'associations qui s'intéressent au développement économique et social et qui se consacrent à la lutte contre la pauvreté, la précarité et l'exclusion sociales.
L'ambassadeur de Suède à Rabat convoqué au ministère des Affaires étrangères

Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, M. Taïb Fassi Fihri a convoqué, mercredi, l'ambassadeur de Suède à Rabat, M. Michael Odevald.

Au cours de cet entretien, M. Fassi Fihri a fait part à l'ambassadeur suédois d'"un manquement grave aux pratiques diplomatiques et d'une erreur professionnelle inadmissible commis par le Conseiller de l'ambassade de Suède à Rabat, Mme Anna Block-Mazoyer", indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération.

Mme Block-Mazoyer, précise la même source, a transmis à des éléments séparatistes, liés à l'Algérie et au "polisario", un document officiel qui a été remis par le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération à l'ambassade de Suède à Rabat, dans le cadre d'une démarche diplomatique. "Ce document s'est retrouvé, par la suite, entre les mains des ennemis de l'intégrité territoriale du Royaume".

Le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération avait organisé le 9 octobre dernier, dans le cadre de ses briefings réguliers, une réunion consacrée aux derniers développements de la question du Sahara marocain, à l'attention des missions européennes accréditées à Rabat y compris celles de l'Union européenne, dont la Suède assure la présidence tournante.

M. Fassi Fihri a souligné que "la remise de ce document officiel par Mme Block-Mazoyer contrevient aux règles d'éthique et de professionnalisme diplomatiques qui exigent que le contenu des documents échangés soit destiné exclusivement aux autorités gouvernementales des pays représentés. Ils ne peuvent nullement être utilisés contre les intérêts du pays d'accréditation", souligne le communiqué.

"Pour toutes ces considérations, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération a informé l'ambassadeur de Suède à Rabat que les autorités marocaines exigent le départ immédiat de Mme Anna Block-Mazoyer", ajoute la même source.
Le Maroc célèbre vendredi le 34ème anniversaire de la glorieuse marche verte

Le Maroc célèbre vendredi le 34ème anniversaire de la glorieuse marche verte, un événement de grande portée historique qui constitue une référence et une démarche inédite en ce sens qu'elle a permis l'affranchissement des habitants des provinces du sud du Royaume du joug de la colonisation espagnole par des voies pacifiques.

Fruit du génie créateur de feu SM Hassan II, cette glorieuse marche a suscité un élan patriotique inégalé pour le parachèvement de l'unité territoriale du Royaume, dès son annonce, le 16 octobre 1975, par le regretté Souverain, juste après la confirmation par la Cour internationale de justice de La Haye de l'existence de liens juridiques et d'allégeance entre les Sultans du Maroc et les tribus sahraouies.

Après avoir pris connaissance de cet avis, qui représentait une reconnaissance de la légitimité des revendications du Maroc pour le recouvrement de ses territoires spoliés, Feu SM Hassan II annonça, le même jour, l'organisation d'une Marche Verte pacifique qui a aussitôt suscité un écho retentissant et une adhésion fervente de l'ensemble du peuple marocain.

Le monde entier se rappelle comment le peuple marocain a répondu avec spontanéité et élan à l'appel royal de sorte que les listes des inscrits débordaient de loin sur le chiffre fixé de 350.000 participants.

Armés de leur foi en Dieu et du bien-fondé de leur cause première, les 350.000 volontaires (dont 10 pc de femmes), venant de toutes les régions du pays, se sont mobilisés pour cette marche libératrice qui démontra la ferme volonté du peuple marocain de récupérer son territoire.

Cette forte mobilisation, prompte et spontanée, témoigne aussi de la profonde sensibilité, jamais démentie, qu'éprouve le peuple marocain vis-à-vis des questions conditionnant son destin, notamment la question sacrée de l'intégrité territoriale.

C'est dans cette même optique pacifique et de concertation que le Royaume du Maroc avait présenté, le 11 avril 2007 au Secrétaire général de l'Organisation des Nations unies, son Initiative d'autonomie pour les provinces du Sud, dont la conception et la finalisation procèdent d'une juste perception des spécificités et des considérations propres des populations de ces provinces. Une initiative qualifiée de "sérieuse" et de "crédible" par le Conseil de sécurité des Nations unies et qui a recueilli l'adhésion et le soutien de plusieurs organisations et puissances internationales notamment le groupe des Non alignés, l'Union européenne et les Etats-Unis d'Amérique.

De même, les efforts soutenus déployés hardiment par la diplomatie marocaine ont débouché sur un développement positif et substantiel. Il s'agit en l'occurrence de la reconnaissance par l'Organisation des Nations unies du caractère irréaliste et illusoire du séparatisme.

Parallèlement à cet effort diplomatique et politique intense, le Maroc s'est engagé, depuis le retour des provinces du Sud dans le giron de la Nation, à en faire une zone de stabilité, de sécurité, de progrès et de prospérité.

C'est pourquoi, il ne cesse d'oeuvrer avec détermination et abnégation pour le développement des provinces du sud afin de rattraper le retard cumulé durant l'ère de la colonisation et hisser la condition des habitants de ces provinces, fraîchement soustraits au joug colonial, à un niveau dont ils sont dignes.

Le Maroc a ainsi érigé en priorité le développement des provinces du Sud, en les dotant des infrastructures de base nécessaires à l'instar des provinces du Nord, le but étant de rompre l'isolement de cette région, de la hisser au diapason des autres parties du Royaume et de garantir bien-être, sécurité et quiétude à la population locale.

Les villes des provinces du Sud sont ainsi devenues de véritables centres urbains bien structurés et des pôles économiques prospères.

Cette œuvre grandiose se poursuit aujourd'hui, sous la conduite sage et éclairée de SM le Roi Mohammed VI, digne successeur de Feu SM Hassan II, avec la même ardeur, grâce à l'engagement patriotique sans faille de l'ensemble du peuple marocain, en particulier les fils des provinces du Sud, qui ont à cœur de conforter les acquis nationaux et de s'inscrire dans la dynamique de progrès et de renouveau que connaît le Royaume.

Ainsi, trente-quatre ans après leur retour dans le giron de la mère-patrie grâce à la glorieuse Marche verte, les habitants des provinces du Sud peuvent se réjouir du niveau du développement atteint à la faveur des projets socio-économiques d'envergure lancés ou réalisés par les pouvoirs publics avec la forte implication des compétences locales.

Les provinces du Sud se prévalent ainsi de toutes les conditions requises pour aller de l'avant dans la concrétisation du système de régionalisation voulu par SM le Roi et dont le Royaume a fait un choix irréversible pour une mise en valeur optimale des potentialités régionales et un développement harmonieux et équilibré de toutes les régions du Royaume, un développement qui prend en compte les spécificités locales et valorise au mieux le potentiel humain de chaque région.
Le HCR doit assumer ses responsabilités dans la protection des séquestrés de Tindouf (responsable marocain)

Le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugies (HCR), doit assumer ses responsabilités dans la protection des séquestrés dans les camps de Tindouf, a affirmé M. Nasser Bourita, ambassadeur directeur général des relations multilatérales et de la Coopération globale au ministère des Affaires étrangères et de la Coopération.

Intervenant, mercredi soir lors de l'émission "Moubachratane Maakom" (en direct avec vous), de la chaîne de télévision 2M, sur le thème : "la question du Sahara quels nouveaux défis?", M. Bourita a noté que les conditions d'enlèvement et de séquestration des personnes dans les camps de Tindouf font de ces dernières un cas unique dans le monde, précisant que ces personnes sont prises en otage.

Le HCR doit accomplir la mission qui est sienne dans les camps de Tindouf où sévit une situation tout à fait différente de celle existant dans les autres camps de réfugiés à travers le monde, a poursuivi le responsable marocain, qualifiant d'«inadmissible», la présence d'éléments armés aux côtés des personnes vivant dans les camps.

Il a réitéré, à ce propos, l'appel du Maroc, conformément aux résolutions du conseil de sécurité, en faveur d'un recensement des populations de ces camps pour assurer leur protection et définir leur identité et leurs besoins et partant trouver une solution adéquate à leur situation. Il a rappelé que l'Algérie refuse jusqu'à présent le recensement de ces populations pour des raisons futiles, se faisant ainsi responsable de cette situation humanitaire désastreuse.

M. Bourita a, en outre, plaidé en faveur du libre choix qui doit être laissé aux séquestrés des camps de Lahmada pour rallier volontairement la mère patrie en respect des conventions internationales des droits de l'Homme. Face au refus de cette demande par l'Algérie qui la conditionne à un règlement politique de la question du Sahara, le Maroc estime que ces personnes doivent se rendre dans d'autres pays en attendant leur rapatriement vers la mère patrie.

Les autres intervenants à cette émission, MM. Bachir Eddkhil, un acteur associatif et l'un des fondateurs du "polisario", Reda Taoujni, président de l'association le Sahara marocain, Ahmed Salem Latafi, membre du bureau politique du Parti du progrès et du socialisme (PPS) et Mohamed Laamarti, Professeur et chercheur universitaire en droit international des réfugies et de l'émigration, ont mis l'accent, tour à tour, sur la dynamique enclenchée par l'initiative marocaine d'autonomie au Sahara.

Ils ont noté, à ce propos, que la solution de cette question passe par trois éléments, à savoir les négociations, ce qui rend obsolète l'option du référendum dans sa forme classique basée sur des hypothèses dépassés et contradictoires.

Le second élément, ont-ils poursuivi, réside dans le fait que la solution doit être consensuelle, politique et réaliste, ce qui annule définitivement l'option de l'indépendance et fait en sorte que toute solution doit tenir compte du respect de la souveraineté du Maroc.

Le troisième élément, ont-ils ajouté, consiste en la conviction de la communauté internationale que la politique figée de l'Algérie et les obstacles qu'elle dresse devant le bon déroulement des négociations se répercute négativement sur l'intégration maghrébine et la coopération régionale notamment dans le domaine sécuritaire.
Le Maroc continuera à travailler en parfaite confiance avec l'ONU pour parvenir à une solution politique à la question du Sahara

Rabat- Le Maroc continuera à travailler en parfaite confiance avec l'ONU pour aboutir à "une solution politique, négociée, consensuelle, sérieuse, crédible et démocratique à la question du Sahara", a affirmé, jeudi à Rabat, le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, M. Khalid Naciri.

"Le Maroc continuera à travailler en parfaite confiance avec l'ONU avec son secrétaire général, son envoyé spécial et avec le conseil de sécurité pour aboutir à une solution politique, négociée, consensuelle, sérieuse, crédible démocratique qui met un terme à cette tension dans la région maghrébine", a souligné M. Naciri lors d'un point de presse à l'issue de la réunion du conseil de gouvernement.

Interrogé sur la visite effectuée par certains individus dans les camps de Tindouf, le ministre a qualifié de "puéril et totalement irresponsable" ce comportement.

"L'ONU fait la distinction entre comportement responsable d'un Etat responsable qui a des dirigeants responsables qui s'appelle le Maroc et ce type de comportement puéril et totalement saugrenu absolument imprévisible d'un certain nombre de personnages qui ont montré jusqu'à quel point ils peuvent être déconnectés de la réalité internationale et du sens de responsabilité", a-t-il dit.

Et le ministre d'ajouter que "le monde entier, après avoir entendu ce que disent ces personnages, saura qui est l'élément de déstabilisation et qui est l'élément de stabilisation au Maghreb"

Un ancien diplomate américain souligne les avancées réalisées dans les provinces du sud

Washington, 29/10/09- L'ancien ambassadeur des Etats-Unis au Maroc, Michael Ussery, a mis en exergue, mardi à Washington, "les avancées réalisées dans les provinces du sud du Royaume", se réjouissant du "climat de liberté" qui y règne.

"Cette partie du Maroc a connu un grand développement au cours des dernières années", a affirmé le diplomate américain à l'occasion de la présentation d'un rapport du Comité américain pour les réfugiés et les immigrants (USCRI) sur les atteintes aux droits des pensionnaires des camps de Tindouf, dans le sud-ouest algérien.

M. Ussery, qui s'était rendu en juillet dernier dans les provinces du sud, a mis en relief "la liberté de mouvement et les conditions de vie dont jouissent les populations de cette région", en regrettant que les séquestrés des camps de Tindouf soient privés de leurs droits les plus élémentaires depuis plus de 30 ans.

"Les populations de Tindouf n'ont pas le droit de travailler, d'avoir des documents de voyage, de circuler librement où de quitter ces camps quand ils le désirent", a déploré M. Ussery qui a avait également occupé plusieurs hautes fonctions au Département d'Etat.

Evoquant les conditions difficiles prévalant dans ces camps, "situés dans l'une des régions les plus inhospitalières au monde", l'ancien diplomate américain a fait état de la poursuite du détournement des aides humanitaires destinées aux populations des camps de Tindouf.

"Le véritable ennemi de ces populations n'est pas le désert mais plutôt la combinaison de plusieurs facteurs dont le refus de l'Algérie d'assumer la responsabilité qui lui échoit et le contrôle par le polisario de tous les aspects de la vie quotidienne dans ces camps", a tenu à préciser M. Ussery.

Il a appelé, à cet égard, le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) à avoir "une présence plus forte dans ces camps et à y exercer un plus grand contrôle".

Une ONG américaine épingle l'Algérie pour ses entraves au programme d'échange de visites du HCR

Washington, 29/10/09 - Le Comité américain pour les réfugiés et les immigrés (USCRI) a épinglé l'Algérie pour ses entraves au programme d'échange

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27 octobre 2009

Le président du CORCAS avec le ministre paraguayen

Le président du CORCAS s'entretient avec le ministre paraguayen des Affaires étrangères

Rabat - Le président du Conseil Royal Consultatif pour les Affaires Sahariennes (CORCAS), M. Khalihenna Ould Errachid, s'est entretenu, lundi à Rabat, avec le ministre paraguayen des Affaires étrangères, M. Ricardo Lacognata, actuellement en visite au Maroc.

M. Lacognata a indiqué, dans une déclaration à la presse à l'issue de cet entretien, que son pays est favorable à une solution politique à la question du Sahara, sous l'égide des Nations Unies.

"Nous respectons le processus mis en œuvre dans ce sens", a dit M. Lacognata, ajoutant que les Nations Unies représentent le cadre adéquat pour parvenir à une solution à cette question.

M. Lacognata a dit avoir reçu, lors de cette entrevue, des éclaircissements de la part du Président du CORCAS sur la proposition marocaine d'autonomie, en rappelant que son pays apprécie ce projet qui vise à accorder une large autonomie aux provinces du Sud.

Concernant les relations bilatérales, M. Lacognata a indiqué que Rabat et Asuncion entretiennent depuis plus de 52 ans des relations diplomatiques "ininterrompues marquées par une grande amitié", exprimant la volonté de son pays d'insuffler une nouvelle dynamique à la coopération bilatérale.

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